Enquêter sur l 'Élisée ?
http://www.mediapart.fr/club/blog/paul-allies/121109/enqueter-sur-l-elysee#comments
Cher Paul Allies,
Surtout pas de coup d'État ! OK,
Irresponsabilité ,notion essentielle en droit constitutionnel OK!
Pas d'évocation désobligeantes sur le personnage Sarkozy ,OK!
Accordez tout de même à l 'artiste la vertu de son intuition , à se sentir mal quand elle voit se dessiner sur son écran le personnage en question, mal dans un état proche de la nausée .
Encore plus mal à l 'arrivée d' une pléiade d' instruments de haut vol,dans l 'entourage de ce lui qui donne le ton .
Alors bienvenue enquête , sur ces millions d' euros déversés sur le compte de quelques uns , sur l'épaisseur des murs de protection du personnage en question,et tout ce qu ' il trimballe avec lui .
http://passouline.blog.lemonde.fr/
Monsieur Assouline beurre la tartine de façon trop épaisse
"Je n'ai pas à arbitrer entre une personne privée qui dit ce qu'elle veut dire et un parlementaire qui dit ce qu'il a sur le cœur",
Bien sur Mr le député ump Raoult patine sur les mots.
« droit de réserve» est incompatible avec les propos malséants d' un lauréat comblé d' un prix prestigieux rendu moins honoré par Madame Ndyae
Bernard Pivot. "Ce qui est vrai, c'est que le Goncourt renforce une position, donne... une légitimité. Mais les propos que tiennent les lauréats n'engagent qu'eux-mêmes, ils n'engagent en aucun cas l'Académie Goncourt et encore moins la France"
heureusement pour les petits français qui mettraient à stopper leur croissance de peur de devenir des monstres
'bonne question :
lorsqu'elle sera à l'étranger pour défendre la culture française et qu'un étudiant lèvera la main en disant 'est-ce que vous pensez que la France est un pays monstrueux?
M. Cohn-Bendi s'est exprimé sur le cas , mais M. Cohn-Bendi es-ce vraiment une référence ?
Pourquoi votre héroïne n’abandonne-telle jamais, ne décide-t-elle pas de rester finalement en Afrique ?
D’après ce que je sais maintenant, une fois qu’on est parti, il est quasiment impossible de revenir en arrière. On serait dans une position d’échec absolu, on rentre chez soi en ayant honte et pour beaucoup de gens mieux vaut prendre le risque de mourir que de rentrer honteux, misérable et rejeté. Le seul intérêt de revenir serait certes de rester en vie, mais pour beaucoup de ces gens ça n’est pas le plus important. Donc une fois que le grand départ a eu lieu avec ce que cela implique de frais engagés, le retour est impossible… J’ai lu beaucoup de choses, d’articles, de récits de gens enfermés dans les centres de détention en Italie ou à Malte, dont le livre du journaliste italien Fabrizio Gatti, qui a fait un périple en suivant le trajet de réfugiés du Sénégal jusqu’en Italie (Bilal sur la route des clandestins – ndlr). Ce n’était pas extrêmement important de lire tout ça, mais je l’ai fait pour ne pas risquer d’introduire des détails absurdes ou incongrus…
QUEL PATAQUÈS
Vous sentez-vous bien dans la France de Sarkozy ?
Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous (avec son compagnon, l’écrivain Jean-Yves Cendrey, et leurs trois enfants – ndlr) ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d’être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j’ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité… Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux. Je me souviens d’une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j’aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : “La droite, c’est la mort.” Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d’abêtissement de la réflexion, un refus d’une différence possible. Et même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n’a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n’a plus.
En effet M Duras ne fut pas un monstre d ' intelligence , alors pourquoi se servir d' un argument de bêtasse ?à moins d'être un peu bête soi-même !
Enfant, vous avez longtemps bégayé. Estce qu’il y a une connexion avec l’écriture ?
Il eut mieux valu qu 'elle bégayât avant de sortir ses propres incongruités , et Dieu sait que Sarko et son équipe ne sont sont pas mes amis .
Parfois, en interviews, je sens que je n’ai pas les outils pour parler de littérature, n’ayant pas fait Normale sup ou de longues études. Alors je réponds le plus simplement possible.
Je relève la façon de s' exprimer du prix Goncourt :
« tranquille jusqu' y-à »
je me pose des tas de ..petites questions …sur la qualité de ses discours....
J'ajouterai , le plus grossièrement possible , parce que si je vivais dans un pays monstrueux, moi, je n ' y remettrai plus le pieds!
et surtout j'aurai eu le monstrueux courage de ne pas en accepter un prix prestigieux.
Ceci dit je n 'ai pas lu la littérature de Mme diaye, mais j 'ai comme l ' impression que mes deniers monstrueux n ' iront pas alourdir son destin d'écrivain ayant fui un pays qui l ' oblige à en accepter l'honneur .
Marie NDiaye, de son côté, "persiste et signe" dans "Libération" vendredi et s'étonne d'avoir un avis "de l'individu Frédéric Mitterrand" et non du ministre.
"Je n'ai pas à arbitrer entre une personne privée qui dit ce qu'elle veut dire et un parlementaire qui dit ce qu'il a sur le cœur. Ça me regarde en tant que citoyen, cela ne me concerne pas en tant que ministre"
Malheureuse
écrivaine qui n 'a même pas la considération de son
ministre , peut -être , le ministre de la culture n 'a-t -il
pas bien entendu le son de la petite
polémique
ridicule ?
Concernant ses propos sur la France de Sarkozy, qu'elle jugeait«monstrueuse» dans une interview aux Inrockuptibles, elle ne retire «rien du tout». «Je n'ai pas bougé d'un iota et cette histoire vient confirmer ce que je pense. C'est une belle illustration de ce que je disais», ajoute-t-elle.
Je relève la façon de s' exprimer du prix Goncourt 2009 :
« tranquille jusqu' y-à » pour me poser des tas de petites questions .….......
Oui!, j'écris,
« Jeux D'Amphores », paru chez LuLu
mais suis-je un écrivain?
Je risque de ressortir pâlotte, falote, face ce à un jury ,
mais aurai-je jamais l ' opportunité de paraître face à des jurés de cette nature, qui ne pourront pas même me dire ;
« je te salue Luce »
http://www.elwatan.com/Deux-itineraires-dans-l-histoire
Le témoignage d'un témoin par lui-même. Voici ce que nous donne à découvrir l'infatigable anthropologue Tassadit Yacine à travers son dernier ouvrage intitulé : “Jean -El Mouhoub Amrouche, journal (1928-1962)”, publié en Algérie, aux éditions Alpha. Enfant du « pays crucifié », Jean El Mouhoub fut successivement professeur, poète, critique littéraire, animateur de revue, et par dessus tout un écrivain engagé en faveur de la guerre de libération d’Algérie. Il tint entre 1928 et 1962 son propre journal, composé d’une auto-analyse des événements de l’époque, de lettres et de brouillons de lettres, des ébauches d’articles, ainsi que l’évocation de ses amis écrivains, en l’occurrence Jules Roy, André Gide, François Mauriac, Camar
Hocine Lamriben, in El Watan du 02 novembre 2009…
Tassadit Yacine, anthropologue, directrice d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales à Paris.écrit ce jour dans El Watan
Avant de laisser libre cours aux propos de Amrouche, toujours accompagnés de notes pertinentes, l’universitaire présente l’histoire d’un homme dans laquelle se reflète celle d’un pays. Chrétien et Français de par la conversion et la naturalisation de ses parents, il est le fils de Fadhma Aït Mansour (auteure de Histoire de ma vie) et frère de Taos Amrouchequi est la première romancière algérienne de langue française.
Cela n’est pas banal dans l’Algérie coloniale. Se plaçant franchement dans l’optique de l’indépendance du pays, il se savait lucidement en porte-à-faux. « Chrétien et berbère, Amrouche ne trouverait pas sa place dans la future nation algérienne. Il le sait mais cela ne le décourage pas », écrit Tassadit Yacine.
Amrouche :un personnage complexe, voire contradictoire »
« Il a conscience qu’il fait partie de cette minorité d’êtres humains destinés à la souffrance en raison de leur double appartenance. »au militant Hachemi Cherif :
Le 1er novembre 1954, en Algérie, des indépendantistes commettent plusieurs dizaines d'attentats, dont certains meurtriers. C'est la «Toussaint rouge».
http://notrejournal.info/destins/CASSAIGNE-le-1er-Novembre-1954
Moi, j 'y étais, presque , et comme tous, stupéfaite, ne comprenant pas, ailleurs , dans mon Algérie ........
Aujourd ' hui mon Algérie existe toujours , ailleurs
Je vis en exilée comme tant d 'autres Algériens , en France. La différence avec 1954: des années de souffrances de part et d'autre de la Méditerranée ,Un lien fort avec ceux que je considère comme mes frères .Je lis Jean Amrouche, je lis les bons auteurs algériens qui me parlent de mon pays, je suis en relation avec les peintres algériens, les journalistes algériens .Je vis encore et pour toujours de cette Algérie , ma terre de naissance , et je sis reconnaissante à mes amis algériens , jeune génération de me considérer comme une des leurs .
Problème d' identité nationale dans la France de 2009 ? juste bon pour les politicards de tout poil, .Ceux qui ont souffert de l ' indifférence des français à l 'égard des nouveaux arrivants dont les parents avaient d'autres origines que bretonnes ou normandes n' ont plus ce genre de pathologie..
Je connaissais la ferme Monsonégo,
Je connaissais la ferme Monsonégo, ils étaient mes amis.
je vivais à Mostaganem,
le désespoir allait tomber sue nos têtes, venant de l 'autre coté de la mer, de la France et des français
« Ma vraie gloire n'est pas d'avoir gagné quarante batailles ; Waterloo effacera le souvenir de tant de victoires ; ce que rien n'effacera, ce qui vivra éternellement, c'est mon Code Civil ». Napoléon Bonaparte
Nabuleon le petit , veut régir lui aussi ,
on souhaite que ce qui lui survivra éternellement ne sera qu ' une ombre proportionnelle à sa dimension d' intellectuel .
Entre le pouvoir et l'omerta , il urge d'être particulièrement manifestant et réactif dans le contexte judiciaire non seulement dans la manifestation de la justice mais dans le registre des mirages de Monsieur le Président Sarko.
Réagir c'est encore vaguement participer à un élément de la vie publique ;
Tranquillement , sournoisement , on passe à la sovietisation tout en se donnant l 'air de remettre les montres à l ' heure de la grande réforme pour le respect des droits des mis en cause et des victimes".
le parquet est un corps puissant dans l'institution judiciaire. Il est hiérarchisé et indivisible. Cette organisation est nécessaire à son action, et on ne saurait la remettre en cause. Mais ce corps puissant, qui aujourd'hui le dirige ? La précédente garde des sceaux, Rachida Dati, se qualifiait publiquement de "chef du parquet". On comprend que la Cour européenne des droits de l'homme ait refusé au procureur français la qualité de magistrat, au sens de la Convention européenne. Au-delà de la compétence, et de l'intégrité, la qualité première de la magistrature dans une démocratie, c'est son indépendance au regard du pouvoir politique. Comment croire à l'indépendance des membres du parquet dans les affaires sensibles, aussi longtemps que leur carrière, et notamment leur promotion, sont soumises au pouvoir politique ?
Nous ne sommes pas là face à un simple problème d'efficacité de la procédure pénale, mais en présence d'une question majeure de libertés publiques.
Quand je lis dans le rapport Léger que le parquet instruira "à charge et à décharge" comme le juge d'instruction, je reste pensif. Le procureur n'est pas un juge, mais une partie au procès. Il est chargé de porter l'accusation et de réunir les preuves nécessaires à cette fin. C'est à la défense d'apporter les preuves contraires.
Que pensez-vous des changements prévus dans le déroulement de l'audience ?
Il s'agit pour l'essentiel d'une transplantation du modèle anglo-saxon. Unprésident arbitre veille au respect des règles de la procédure. L'accusation et la défense recourent aux techniques de l'interrogatoire et du contre-interrogatoire. Mais cette procédure est dévoreuse de temps. Les procès complexes dureront des mois. Il faudra nécessairement recourir à la correctionnalisation de davantage d'affaires, notamment des crimes sexuels, et à des accords négociés entre parquet et avocat, en dehors du regard du public. Là encore le parquet sera maître du jeu, et l'efficacité de l'avocat dépendra de ses bonnes relations avec le procureur.
Si choisir de plaider coupable aux assises entraîne une diminution de la peine encourue, combien d'accusés (parfois même innocents) et d'avocats prendront le risque de le refuser ?
Les représentants des magistrats ont ainsi dénoncé une "régression démocratique", un rapport "médiocre" (Union syndicale des magistrats) et le risque d'une justice "moins bien rendue" (Syndicat de la magistrature). L'ONG Transparence International France craint pour sa part que "l'action de la justice ne soit même plus initiée dans des dossiers de corruption, de trafic d'influence ou d'abus de biens sociaux susceptibles de gêner des dirigeants politiques ou économiques".
Marie-Pierre de la Gontrie, secrétaire nationale du PS à la justice, dans un communiqué. "Il est peu probable que la nouvelle garde des sceaux, déjà court-circuitée – le rapport est remis à Nicolas Sarkozy – s'autorise désormais la moindre liberté de proposition sur ce sujet", selon le PS.
http://medias.lemonde.fr//mmpub/edt/doc/20090901/1234632_9942_rapport_leger.pdf
Introduire la procédure du "plaider coupable" aux assises, pour écourter le procès tout en ouvrant la voie à une peine minorée. Cette procédure qui n'existe pour l'instant qu'en correctionnelle pour certains délits ne concernerait pas les crimes les plus graves.
Si les magistrats n'étaient pas indépendants du pouvoir politique, toute une série de grandes affaires ne seraient jamais sorties. C'est la raison pour laquelle si l'on supprime le juge d'instruction il faut absolument que le procureur recouvre son indépendance.
Selon vous, quelles sont les affaires récentes qui n'auraient jamais été instruites sans l'indépendance des juges d'instruction ?
L'affaire ELF a été extrêmement gênante pour le pouvoir, et elle l'est encore. Elle a révélé des réseaux de corruption français avec des Etats africains. L'affaire Clearstream est également dérangeante. Dans celle du juge Borel [assassiné en mars 1995 à Djibouti alors qu'il était détaché par la France auprès des autorités djiboutiennes], il est évident que l'Etat a menti..
Pourquoi cette réforme arrive aujourd'hui ?
Des personnes à la tête de l'Etat veulent avoir les coudées franches pour agir comme elles le veulent.
La Cour européenne de justice a estimé que le procureur français n'était pas un magistrat en raison de ses liens avec le pouvoir. Adopter le projet tel quel fera passer la France pour un pays à moitié démocratique, c'est très gênant pour le gouvernement
Il faut que les Français s'y retrouvent dans la procédure si l'on veut qu'ils aient confiance" en la justice, a-t-elle dit sur Europe 1.
De même, le garde des Sceaux a affirmé que cette réforme, voulue par le président Nicolas Sarkozy, ne permettrait pas au pouvoir d'étouffer les affaires sensibles, même si les procureurs continuaient à dépendre de son ministère.
Indépendant et inamovible, il est en capacité de résister aux pressions", souligne le juge antiterroriste Gilbert Thiel mercredi dans Libération.
Selon lui, les enquêtes sensibles "qui se déroulaient sous l'oeil vigilant du pouvoir risquent de se dérouler sous l'influence directe du politique".
Pour la vice-présidente du MoDem Corinne Lepage, l'objectif de ces propositions "est de donner à l'exécutif le moyen de déterminer les affaires qui doivent être jugées et celles (…) qui doivent être oubliées".
adiós Mama
Voilà je suis bien parce que je viens d e m ' enfiler 3 verres de vin blanc
Après avoir passé une heure et demi avec ma mère dans sa maison de retraite .
Nous avons écouté ensemble ou plutôt j 'ai mis sur en marche une Fantasiestücke de Schumann .
je lui tiens la main , pauvre main sans chair , des os ,et un serrement un peu plus appuyé dans les passages si fluides du morceau où je pleure en regardant son visage éteint .
Ses yeux avaient avaient été si brillants si grands, aujourd'hui h ui ,ternes enfoncés dans un teint de terre .
Sa tête va et vient :
-« on ne comprend pas la vie quand on meurt »
Maman je t 'ai méconnue et pourtant combien de fois t 'ai-je opposé ma suffisante compréhension de choses avec insolence et arrogance ?
Maman!
-« Tu sera soulagée quand je ne serai plus là »
Dans son pauvre et faible discours il y a l 'alternative de la maitrise mentale et de quelque chose qui dérape .
elle me parle d' une femme décédée depuis belle lurette qui aurait eu une fille qui...
je ne peux faire autrement que de sangloter ;
Tu m m'aimes tant?
Oui maman chérie
j'avais mis en marche ce cd de Schumann , un morceau qu 'elle a eu dans les doigts si longtemps ;
je ne peux pas rester plus longtemps , je sors ravagée par la tristesse ;
Seule dans la solitude : ce n'est jamais aussi vrai que dans les moments qui précèdent le départ d' une mère
Six enterrements, six vies, six détails. Proust encore :" Nous vivons auprès de gens que nous croyons connaître. Il nous manque l'événement qui nous les fera apparaître autre que nous les savons"
http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/08/09/eloge-de-lautre-part/
On n'admire jamais assez. Pour rien, ou presque. Car rien ne vaut l'admiration gratuite, que l'on n'ose dire désintéressée tant elle manifeste parfois de gratitude.
« Lorsque l'hommage dit l'essentiel, et qu'on ne se sent pas d'ajouter des mots aux mots, on s'en tient là. «
Philippe comment appelles- tu cette association , cette suite ?
- un égarement dans la douleur ;
Pourquoi suis-je si proche de ces trois textes ? Compassion avec ceux qui souffrent, au moment oû je me sens isolée?
Oui, tu es la plus fragile des deux.