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Catégorie AOUT 2007: Le mois de la Vierge, pour tous ceux qui souffrent et implorent, religion ou pas, La Mere
Jackson Pollock surnommé Jack the Dripper,


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Combien de temps m 'aura-t-il fallu pour " voir" l ' œuvre de Pollock, ?
Aucun remords,
juste la vie à l 'œuvre pour me faire savoir .
Ce qui peut-être apparaît comme une confusion de trait est une illusion.
Jackson Pollock est parti , il y a 51 ans , le 11 août 1956.
Moi, " je vois " Pollock tourner autour de sa toile posée à même le sol,
il s'y noie.
Est-ce son art qui l ' imbibe ?
il en est à se débattre pour en émerger
comme il s'est battu contre l ' alcool,
comme dans la ferraille de sa voiture ?
ou est-ce lui qui dompte sa toile ?
Il a le geste, on pourrait presque dire nerveux,
à bien observer, je dirai précis, sur, rapide,
à peine le temps de jeter son mégot,
le dos courbé ;il faut faire vite,
son temps est compté,
sa voix vient de son monde déjà achevé ;
Je ressens son œuvre comme un bloc immatériel.
Paradoxe ?
I can control the flow of the paint," Pollock contended.
"There is no accident."
Ou logique ?
pour un artiste qui se comparait aux Indiens
qui dessinaient sur le sable
"Having the canvas on the floor I feel nearer, more a part of the painting.
This way I can walk around it, work from all four sides
and be in the painting, similar to the Indian sand painters of the West.
" Jackson Pollock
Posté le 02/08/2007 | 168 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
non tout ne s'achete pas

" traditionnellement l ' enseignement se fait au contact des œuvres par ceux qui en on la charge "
c'est ce que déclare Philippe Durey , le directeur du prestigieux Institut national du Patrimoine (" cda " n° 626 p. 18
bien dit !et l ' on forme des " métiers de médiation culturelle, "le droit et l ' histoire de l 'art à des futurs galeristes etc..
plusieurs écoles privées se disputent le terrain , EAC forme des managers culturels d'autres instituts proposent un diplôme de négociant d' art médiateur culturel et ainsi de suite .
Il y effervescence pour déployer sur la scène les gérants de l 'Art.
Bientôt il y aura plus d' intermédiaires que de créateurs .
Et si les galeristes et autres mégoteurs du monde de l 'Art se servaient un peu plus de leur pif pour aborder l 'art au lieu de répondre aux artistes venus leur soumettre leur travail :
Nous avons une ligne, vous n 'êtes pas dans notre ligne !
Il faut repartir la tête basse, le cou dans les épaules, parce que nous ne sommes pas dans la bonne ligne ;
Et pendant ce temps, des myriades de faux artistes, d'artistes nés pendant la nuit, sans passé, autre inspiration que celle de dupliquer ou bien habiles à dessiner des nus, des canards et des paysages provençaux bariolés entassent leur production chez les scolaires en Art.
Une Peggy Guggenheim s'est lancée dans sa grande aventure avec l'art au début des années quarante sans savoir si elle était dans la bonne ligne.
Réponse aux galeristes :
"allez vendre des cacahuètes, cela vous sierra .allez vendre des tapis, vous serez dans votre élément,allez parler aux animaux du contre pouvoir , allez, moutons de Panurge "
allez à l 'eau
Posté le 11/08/2007 | 117 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
qu 'est ce qu ' u chaman photographe?
un
oeuvre due au photgraphe Patrick Scherrer
le chaman -photographe voit des choses
là où les autres ne voient rien.
ici ,même les sourds
peuvent entendre le son du tambour africain
Posté le 20/08/2007 | 106 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Du danger d’être un être humain :Faudrait -il être un ange vivant ?
Quel beau tableau !
Comme il est joli !
Je me détourne et je veux mourir cent fois. Je leur crache à la figure, je vais me réfugier au fond de mon atelier .
Là entre mes quatre murs pourris, j 'enterre ma rage d'avoir jeté des perles aux pourceaux.
Ne suis-je qu ' une arrogante ? Oui !
J 'ai des haines et des amitiés, des opinions et leurs contraires
Je ne suis ni bonne, ni belle, je suis pleine de beautés et d'horreurs.
J 'ai l ' instinct du tueur pour me garder en vie. Seulement quand tout s'évacue dans le long cheminement de mes cinq mètres de boyaux, sur ma toile, à ce moment seulement, quand les excréments de l 'âme sont étalés,
l 'œuvre picturale est là et bien là. Ni belle, ni sale , ni laide, incontestable, flagrante.
Le grand public sait bien que deux excrétions ne se ressemblent pas, il sait aussi que décorer c'est ressasser et ressasser n 'est pas Art .
Il vous voit avancer toute nue.
Posté le 20/08/2007 | 114 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Malek Haddad
: Malek Haddad, Assia Djebar sont des écrivains qui n'ont jamais saisi nos problèmes, même les plus généraux.
Ils ont tout ignoré, sinon de leur classe petite-bourgeoise, du moins de tout ce qui avait trait à la société algérienne ; de tous les écrivains algériens, ce sont eux qui connaissent le moins bien leur pays, ce qui les pousse à escamoter les réalités algériennes sous une "croûte" poétique, elle-même sans originalité du point de vue du roman : "ribaude" chez l'un, bourgeoise chez l'autre. Ces écrivains n'ayant comme public et comme juges que des critiques français qui, eux-mêmes, ignoraient tout de l'Algérie, ont été artificiellement portés sur le pavois. C'est le drame, je le répète, d'un pays où les écrivains produisent une littérature qu'on ne peut juger"
Me voilà désarçonnée. Moi qui venais de m 'avouer que j 'aurai co-signer à pleine main ce poème de Malek Haddad, je me dis que décidément la critique politique est menée tambour battant, ici et là avec la même férocité. Pour ne pas contredire les " Immortels de ce pays ",
j 'écrivai il y a six mois à Mme Assia Djebar, ceci :
"Je vous dis ma reconnaissance : vous êtes le lien de deux cultures , mais vous êtes aussi l'ambassadrice de toutes les Algéries , même celle que l'on oublie car l'histoire l'a ensevelie. "
La voilà descendue en vrille par un cher collegue algérien.
Ce que je retiendrai:la délicatesse et la belle image d' un poète sensible à sa mère
l 'Algérie . et voici le poème :
Ma mère est toujours belleJe l'accompagne tous les jours
On l'appelle colombeMais en arabe est son prénom …
Ou encore sa vive nostalgie pour sa colombe -patrie qu'il rêve de rejoindre.
Maintenant que je vis
C'est pour le vent majeurC'est-à-dire pour toi……
J'aime trop ce moment qui me donne la vie.
Il s'appelle, écoutez.Bouchez-vous les oreilles
.Ouvrez les coeurs à deux battants I
l s'appelle copains que je joindrais plus tard
Il s'appelle maison où ma mère patiente
Il s'appelle oh l'ami des guitares brisées.
Il s'appelle Algérie", écrit le talentueux poète.
Posté le 29/08/2007 | 102 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
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