C'est le deuxieme anniversaire du festival de Saint Prex en Suisse
A la demande des premiers festivaliers qui ont eu le privilège en 2006 d'assister à des concerts exceptionnels donnés dans le cadre de l'église romane de St-Prex, Hazeline van Swaay-Hoog, initiatrice du projet, et Laurence Herklots-Jeanningros proposent une deuxième édition réunissant des artistes de renommée suisse et internationale
L a chef d'entreprise Hazeline van Swaay-Hoog, la pianiste Laurence Herklots-Jeanningros et l'ex-soliste et assistante de Maurice Béjart Cecilia Mones-Ruiz, créent l'événement à St Prex. Un programme ambitieux de créations originales mélangera ballet contemporain, musique classique et chant les 24 et 25 août ainsi que les 1ers et 2 septembre. La programmation musicale de l'événement est attribuée à la pianiste franco-néerlandaise Laurence Herklots-Jeanningros, diplômée de la Julliard School de New-York et de la Northwestern University d'Evanston (Illinois), actuellement professeur de musique de chambre au Conservatoire de Fribourg. Sept années passées en tant que jeune assistante artistique au prestigieux Lincoln Center de New York ont élargi, dès ses débuts, son spectre artistique et ont été le point de départ d'un réseau d'artistes amis qu'elle a enrichi au cours de sa carrière internationale. Un précieux atout dont bénéficiera le jeune et ambitieux St Prex Festival. Aujourd'hui pianiste avec chanteur, pianiste de musique de chambre, professeure, et directrice artistique du St Prex Festival, Laurence Herklots-Jeanningros avoue "se sentir pour la première fois au coeur de (son) métier" et se plaît à "donner en tant que musicienne de même qu'en invitant des musiciens".
Pour la petite histoire, je peux vous assurer que Laurence Jeannigros est née à Ajaccio, comme son nom ne le mentionne pas.
On dirait que le vent tourne du coté de la télévision
Française ;On pourrait même se laisser aller à rêver.
Mr Sarkozy a un regard dépourvu de haine sur les pieds noirs .
N'avons nous pas été comme lui, pendant des décennnies, pour les " vrais français " des émigrés comme lui ?
On espère que plus jamais nous, les pieds noirs , nous nous reverrons , salis par une Zora Driff, sous le regard bienveillant d'une Mme Chabot trop heureuse de complaire à son président s'abandonnant sans pudeur au plaisir, d'accueillir , bras ouverts, le sanguinaire Bouteflika.Un Bouteflika évoquant dans un magistral discours devant l'Assemblée nationale l'idée d'une repentance sur les méfaits passés du colonialisme français en Algérie.
Ce dimanche soir, les pieds noirs sont en scène :
sur " forum public ".
et nous apprenons par un Gardel de service
talentueux à temps ,pour sortir son Algérie bien
aimée , que nous etions anti-juifs...de quoi je me
mêle?
il s'est contrenté e nous voir descendre des
passerelles!
Mais il avait une cousine qui.....
Nous sommes heureux d' entendre que Mr Stora , historien qui lui, travaille sur ce passé dont le plus important est celui de l'esclavage et de la colonisation, mentionne tout de même , notre déception en débarquant sur le sol français, qui ne nous attendait pas lui , à bras ouverts !Nos amis harkis , eux n ' ont même pas eu cette chance, grâce aux abjectes Debré, Messmer , de Gaulle.
Notre ami Pierre Bénichou ne s'est pas laissé dépassé :
-" la réconciliation ? on verra ça un jour "
On dirait que le vent a tourné .



Mariage d e l ‘art et esprit d’ unicité avec la matière ?
Le mérite du mérite est la question due au doute .
je me poserai jusqu ‘ à la fin cette question , la dernière porte franchie, je saurai , peut être.
Un concept s’impose t-il?
ou existe t-il un chemin qui mène à un concept ? En ce qui concerne l ‘art, j ‘ai buté si longtemps avant de pouvoir arriver à l ‘exprimer et encore je me mets à douter des mots qui vont suivre , comme si le temps se substituait à l ‘ œuvre .
A chaque virage, la sincérité a été mon argument fort, le temps a toujours modifié cette sincérité et voilà que je me surprends à lire mes propres paroles : c’est avec naturel que j 'y sui parvenue ... comme si j 'y étais !
C’était rationnel, paradoxalement d’avoir procéder par élimination, par refus, ceci probablement dû à une éducation stricte, mal digérée, mais reconnue comme un pilier qui m 'a construite.
Entre digérée et reconnue ? c’est la quasi totalité de ma vie qui y est passée.