Catégorie Oran : Les souvenirs s' imposent , certains plus vivement que d' autres :
"Rue d' Arzew, où se situent mon enfance ,mon adolescence",
J 'invite tous ceux qui sont soudés à leurs souvenirs , à me rejoindre . à Oran ou ailleurs ,sur leur terre de naissance.
Oran , ville fantôme,
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-01-03/59322.html
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La ville d'Oran s'écroule comme un château de cartes. Une moyenne de deux effondrements est enregistrée chaque jour. La liste des sinistrés et des victimes s'allonge. Tous les quartiers sont menacés de ruine. N'en déplaise aux plus optimistes, la ville du saint Sidi El Houari meurt à petit feu. Respirer l'air d'El Bahia peut aisément provoquer des maladies respiratoires. Boire son eau peut allonger le séjour d'un malade à l'hôpital. Consommer un produit acheté au marché de Mdina Jedida, El Hamri, la Bastille, c'est accroître le risque d'une intoxication. La pollution est partout. Elle gagne de plus en plus de terrain. Le cadre environnemental est loin d'être sain. Les règles d'hygiène sont bannies. La ville est sale. La propreté est une notion inconnue. Les responsables locaux persistent et signent en déclarant que leur mission est de nettoyer la ville alors que des cadres municipaux sont impliqués dans plusieurs affaires louches. N'ont-ils pas falsifié des factures d'achat de camions de collecte d'ordures, effectués au profit du service de nettoiement?. «Wahrane rouhti khssara, Ô Oran tu es perdue!» prédisait, il y a de cela très longtemps, le défunt Ahmed Wahbi.
Aït Ouakli OUAHIB
Courageux journaliste algérien ,Aït Ouakli OUAHIB,
Ma ville de naissance que je ne verrai plus , que je garderai intacte dans ma mémoire de "colonialiste " stigmatisée par les gauchistes qui n 'iront certainement pas se faire polluer dans les eaux d'Oran.
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Posté le 04/02/2009 | 113 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article