
Je ne peux expliquer ma « conversion » a l'Art en Berbérie que dans cet attachement naturel indestructible à ma terre de naissance ,l 'Algérie,aux villes d' Oran et de Mostaganem par ou je suis passée de l 'enfance à l 'adolescence puis à l 'étape de jeune femme. Avec les années une autre moi même transformait ces joyaux nés sur ces rives en une captive heureuse ,unie, bénie , éperdument liée à ces deux souveraines de ma vie algérienne.
Références et images m'ont été enseignés mais je sentais un autre parfum , un je ne sais quoi impalpable,qui me donnait le sens du contenu invisible de la mère patrie agenouillée entre deux rives de la Méditerranée . L 'enfant revêtait la vorace et majestueuse charge de la société à la quelle elle appartenait sans même s'en rendre compte. Intinéraire stylisé ou se sont entassées les images imposées par un environnement classiquement orienté , selon lui dans le sens de la flèche des nordiques et des sans -soucis.J'étais un produit destiné à faire son entrée sur la scène coloniale dont j 'avais épousé les vertus et ignoré les vices .
Le vingt et unième siècle me voit dans mon essence :j 'étais la fille de ma mère de ma famille de ma culture , et j 'en mourais sur mes toiles.
Mon origine géographique jaillissant comme un geyser, mes liens essentiels ,avec ma terre de naissance rendaient fécondes mes heures de méditation sur l 'art et le concept de l 'art.
je reprenais vie dans un domaine ou je plongeais en larmes, avec ivresse et reconnaissance , car dans le même temps je devenais le peintre du futur de l 'Algérie indépendante .Je me reconnaissais dans ces jeunes peintres algériens du nord , du sud, dans le désordre des temps et des lieux.,
" Le président vénézuélien, en visite à Paris, est célèbre pour son langage fleuri qui tranche avec les paroles feutrées des alcôves diplomatiques »

Charmant ou inquiétant euphémisme de la part de Laurent Suply un journaliste complaisant avec la langue française.
« assassin », « âne» , « borracho », « drunk man » Le Venezuela a simplement repris contact avec l ' homme singe.
Mr le Président vénézuélien ne doit pas pouvoir se servir d' un fil de soie, même pour étrangler !
Un Sollers bouffi, cramoisi , bagouses aux doigts , dents gatés,bouche en cul de poule et discours du même orifice .;
avec ses positions gaucho- erotico- bouffonico , son poing levé il vomit son discours sur la « propagande d' argent »devant une Valerie Pecresse vêtue de lin blanc,visage souriant, maitrisée, le modèle français par excellence, tout ce que Sollers ne peut encaisser .
Trop drôle d' entendre cet histrion développant son prêche sur la sexualité, là, on se pose la question ?A t-il jamais su ?.....Peut -être dans les livres !en tout cas question de sexe-appeal, il est en manque total.
La pauvre Cotta aurait pu ne pas être là, elle appartient de toutes ses forces au passé.
Elle a trouvé le fil à coupé le beurre: « tous ces gens ne peuvent pas grand chose »
Renaud ,:quel dommage qu ' il soit si planétairement ailleurs qu 'avec nous.
surtout ne pas oublier une jolie et courageuse intervention de Morane étudiante à Orléans:je vous le dis dans les yeux , Madame la Ministre : « merci »un grand bol d' air frais.
Le président -courage a réveillé les français,une catégorie de français, les somnolents .
et pour la première fois , un président capable de faire la différence entre voyous et honnêtes gens.
La paix ne s' achète pas à coups de discours lénifiants sortis en droite ligne d' un exercice de style sous la plume d' un énarque talentueux .
Elle est K.O ,Chabot :K.O ² même .
pauvre Chabot ,chaque fois qu 'elle l 'ouvre elle en prend une , bien plantée, bien lancée
Non 7 fois mais 77 fois, elle aurait du la tourner et tourner son regard vers P.PD.A. qui, lui a un sans faute .Le président a eu beau lui dire : « il faut arrêter maintenant »
elle , l 'oeil fixe et la pensée chevrotante en remettait une.
à Villiers-le-Bel, le Commissaire divisionnaire à Sarcelles (Val-d’Oise), Jean-François Illy adepte du bouddhisme, n’aime pas la violence,et décide de ne pas prendre son arme de service.On respire mal solidairement avec lui .