une Chrétienne née sur la terre arabe.

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Catégorie MARS 2008:

 

A  quand  le  renouveau de  la pensée ?


La soupe aux choux

Jenny-Mannerheim-Nuke n°6. Trouble / Woman issue Jenny Mannerheim.

.

Dans la mesure au l 'art de ce jour varie avec un sens du commerce, de la médiocrité, de la " tendance " comme la mode vestimentaire ( à ce train, le mot est en passe de devenir un vocable d'élite), il ne reste aux artistes (qui ne sont pas tombés dans l ' enseignement du dessin, ) qui s' engagent sur la voie de l 'authenticité de leur recherche, à squatter et aller aux restos du cœur.

 

Mais qui peut prétendre être un critique en art ?

Le marchand de soupe qui est devenu avec le temps et grâce à un placement immobilier bien  placé galeriste ?

Le premier prix des beaux-arts qui a la tête bourrée d'enseignements " artistiques " comme si la création pouvait être enseignée ?

L 'économiste, le comptable du coin de la rue qui a vu la cote fabriquée d'un artiste monter…et qui se dit qu ' un empilement d' artistes nés de la veille comme lui , affûtera son jugement ?

 


Posté le 21/03/2008 | 175 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

PATRICK, ,CARLA, NICOLA et LES AUTRES

Le souverain et la comtesse Bruni Bibliobs

c'est fou ce qu ' un oeil innocent , non instruit mais attentif peut percevoir entre chaque pixel de la télé ! ! un salut reconnaisant ,une une courbette qui ne fait pas mal aux reins à Patrick Rambaud pour sa doc et son humour savant.


Posté le 19/03/2008 | 184 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Nazih Abou Afache , poéte universel

Si c ‘est  la  condition pour  échapper aux 
miasmes de  la politique
et  aux   fanatismes, qui  que  tu sois,
 Nazih Abou Afache , 
merci   de  séparer  ou  de  réconcilier,
 les  meilleurs,  les  médiocres, 
les croyants, les non croyants 
 et  tous  les autres .
Nazih Abou Afache , poéte universel
L’arc-en-ciel de Dieu

 

L’arc-en-ciel de Dieu Nazih Abou Afache L’homme : arbre solitaire de souffrance, triste et nu, qui nage dans un vent nu ! Ô Seigneur : si j’étais un arbre... un arbre véritable qui rit, nage, rêve et ne dit pas : « Façonnez-moi. » : Les arbres ne se façonnent pas. Les arbres ne font que rêver… … … … Les arbres se lèvent sur leurs propres épaules, s’abreuvent à leurs propres sources et rêvent leurs propres immortalités… Les arbres : immortalité des arbres. * … Les arbres : une immortalité sans mémoire. La mémoire : cimetière de la vie – un cimetière mal aménagé, plein d’humains, d’âges, de cercueils, de passages… et de fenêtres closes ! Donc, Seigneur : garde-moi dans une mémoire propre. Garde-moi dans la mémoire d’un arbre-cœur. Garde-moi bien et longtemps dans l’eau salée de ta compassion : l’oubli ! * Si tu crois vraiment en moi, mon Dieu… Dis-leur – à ceux qui m’aiment – de m’inhumer sur le bord : le bord du temps… et le bord de l’espace. J’ai un désir exalté d’immortalité sur un bord… Désir d’une belle mort, affectueuse, généreuse… et blanche. Simple désir d’un mortel : blanc désir de mort ! … … … Efface-moi donc. Si tu crois vraiment en moi, efface-moi bien, mon Dieu. Efface les feuilles, les branches, le tronc, le cerveau… Efface la terre aussi : la terre, demeure de la mort ; efface tout cela entièrement… efface-moi en entier. Mais laisse-moi ma racine : racine de souffrance généreuse qui scintille dans sa propre nuit. Laisse-la – ma racine – continuer son voyage piétinant dans un vent de lumière. Laisse-la rêver d’un fruit de lumière, d’une feuille de lumière, d’une rafale de lumière… : Laisse-la rêver la lumière. * Le fruit est blanc. La branche est blanche. Les feuilles sont blanches. Le tronc est blanc. Les rêves sont blancs… L’air, la terre, l’eau, l’azur… et la nuit aussi : tout est blanc ! Je suis fils du « blanc ». Ainsi, mes couleurs sont nombreuses, scintillantes, rayonnantes et convoitées. Je suis : l’arc-en-ciel de Dieu… dépôt de beauté inépuisable. Je suis : le rêve du courlis. * Façonne-moi donc, mon Dieu, en une racine qui pend dans son ascension dans les airs de cieux blancs. Fais-moi blanc… blanc… de toutes les couleurs… … … … Je suis to fils, ton pèlerin, celui qui te renie, le fils de ta compassion, l’héritier de ton repentir, ton martyr, le serviteur de ton oubli… Donc : façonne-moi… … … … … … Ta porte est érigée sur une parole. La mienne aussi. Nous deux, en traversant, nous nous courbons… Nous deux, disons : « Je suis affaibli, j’ai souffert, désespéré, enduré, regretté, et mon âme s’est arquée ! » Seule la « parole » demeure ainsi : haute, droite, communicante… et vivante (vivante dans la joie du courlis…). : La parole : une déesse entendue (entendue mais non écoutée !) La parole : lien secret et franc de notre sang, … lien indestructible des temps. … : Nous deux sommes une voix de lumière. … Donc : façonne-moi… … … * Fais de moi – si tu le veux – ce que tu veux, comme tu l’entends. Toi, peut-être… Mais moi, je ne regrette pas. : « Blancheur : ce que l’on ne regrette pas. » * Je suis ta demeure, ta table, ton pain et ton vin, ta quête et le chemin de ta vérité… Donc : ne crains pas pour toi-même l’embûche de la mort. Tu es immortel dans ce que je vois et rêve : immortel dans la blancheur du rêve du courlis. … … … Et moi, ma demeure est là où chantent les courlis de mon aurore qui m’aident à tisser les rêves. Ma table est un chant, un vent, une envie blanche de blancheur… Ma quête : « moi ». Je n’ai pas de vérité : « La vérité est blancheur ! » … … … Donc : blanc… et blanc Blanc tel que tu m’as façonné, tel que j’ai aimé et désiré. Je suis tout blanc : La peau de ma bête, mes cornes, mon sang, la nostalgie de mes courlis, mes sabots fendus, mes molaires, mon cœur, mes nageoires, mes armes, la peur de mes ennemis, ma perplexité, la couleur noire de mes yeux, mes os, mon habit, la soif de ma langue et l’obscurité que j’étale alors que je m’arque pour passer par le portail (je m’arque pour passer…). Je suis blanc, tout blanc et imprégné des rêves de ma blancheur… Ainsi… je ne crains pas de me souiller : « La blancheur est vérité… ». … Me voici arrivé sur le bord ! … …Nuit du 30-31 décembre 2001 *** *** ***

 

 

 


Posté le 18/03/2008 | 171 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

SIDI FERRO , un historien dindonnant

Marc Ferro ,( Très attaché à cette terre, il aura l'occasion de porter les valises du FLN.ééé[réf. nécessaire] (Wikipedia)

 

"  le porteur de valises du FLN " un historien dindonnant , qui se fait ferrer par Jean François Colosimo dans l 'émission de Vincent Hervouet : " Wladimir Poutine nouveau tsar  "

Il a fallu qu ' il en remette une :

 "  On assassinait les avocats en Algérie "(là Je cite ma source Je

l 'ai vu et entendu moi même )sur  e plateau tv

Qui se "  on "?

Hors sujet, hors champ,Sidi Ferro, allez donc vider votre fiel avec ceux qui vous ressemblent et qui n ' ont pas fait la différence entre français et français quand nous étions en Algérie .

On en a assez de ces historiens spécieux, qui s'emploient à transmettre à une jeunesse une analyse tendancieuse de l 'Histoire.

 


Posté le 09/03/2008 | 318 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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