C’est avec respect et émotion que je lis ce poéme de Jean El Mouhoub Amrouche
Exilé de sa vraie Patrie humaine, cette terre schisteuse, Jean El
Mouhoub Amrouche se débat au milieu de ses tourments, en quête de
satisfaction morale. Encore jeune, il se cherche entre deux rives, qui
le rejettent.. Extrait:
“Je ne suis qu’un enfant perdu parmi les hommes,
enfants perdus qui ont perdu leur enfance?
Il perdure une empreinte creuse,
une blessure mal fermée
d’où le sang perle goutte à goutte,
une saveur acide et pure,
un avant-goût de paradis,
une saveur de souvenir
que le temps n’a pu submerger.
C’est quelque part loin dans l’âme,
en un lieu mal défini,
dans les halliers secrets du coeur…
Comprends-tu?
Je suis orphelin, nous sommes tous orphelins…
Connais-tu mon père et ma mère?
Ou me montres-tu ma patrie?
Car je n’ai ni père ni mère,
je suis orphelin sans patrie.
” Je ne suis pas de ce pays ,
je ne suis pas de votre monde.
Je suis un homme et je suis Dieu;
je ne suis ni homme ni Dieu,
car l’homme pleure d’être Dieu
et Dieu souffre d’être un homme parmi les hommes…”
Évidemment
Monsieur Barbier est logique : le copinage avec l 'Élysée va
de pair avec la descente en flèche de François Bayrou;Alors ,
comme il sait lire et écrire lui aussi , il ne peut décemment
pas descendre la prose d' un « pair » alors ,il
trouve la parade :
au
commencement est le verbe. Abus
de pouvoir est
un livre très bien écrit. François Bayrou a du style et de la
culture, loin du troupeau des laborieux et de la horde des
philistins. Le premier sent un peu la craie blanche et la blouse
grise, mais sous la plume de ce simple agrégé il y a de la période
et du souffle, une grammaire balancée et un lexique enraciné.
Avant
l 'estocade :
En
italique, comme s'il était incertain, le projet Bayrou tient en neuf
pages. C'est la conclusion d'Abus
de pouvoir;
ou un brouillon de préface pour son prochain livre...
Et
si le charlot se défaisait comme un pantin largué?et si
cette équipe de bric à brac se diluait comme un mal de gorge
soigné à la solutricine?
Et
si les Français en avaient ras le bol de ce mime agité qui
pioche ses citations dans l ' almanach Vermot?
Et
si les Français étaient génés au point d 'avoir honte de ces
nus , des tapes dans le dos, des discours à la russe à tête
dodelinant ?
Et
si les Françaient étaient attachés aux promesses données?
Eh
bien ce sont des paramètres qui transformeraient :
«Le
centriste provoque Sarkozy en duel. En mai 2012, il y aura un mort. »
en:
« Il
s'était vraiment pris pour Nabuleone , le mec à Carla »
Au -delà des mots , il ya les hommes, leur passé, leur taches.Il se trouve que François Bayrou est transparent . Pas de taches, pas de casseroles,pas de mystère, rien si ce n'est une ligne de conduite irréprochable.
Miracle!!Tous les chatouilleux de la bonne conscience réunis autour de François Bayrou sont écoeurés !
Moi, je suis écoeurée par un X.Bertrand mou et suffisant
un Cohn-Bendit bouffi et prétentieux qui devrait se cacher
L'ancien ministre, qui participait à l'enregistrement ce débat télévisé, a confié : «J'ai ressenti comme d'autres participants (au débat télévisé, ndlr) du dégoût en entendant ses propos», a-t-il ajouté en référence à une allusion du patron du MoDem à une polémique suscitée en 2001 par des écrits de l'ex-leader de mai 1968 sur la sexualité des enfants, datant de 1975.
Hervé Morin : une «espèce de poujadisme»
Le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, qui participait au meeting, lui a emboité le pas. Il a évoqué cette «espèce de poujadisme» dont le président du MoDem «se fait l'expression». «La démarche de François Bayrou est celle d'un homme qui a perdu tous ses repères politiques. Il est en voie de chevènementisation complète, cette démarche totalement vaine le mène progressivement dans une impasse», a ajouté le ministre de la Défense.
«Devant cette panique-là, François Bayrou est prêt à utiliser des arguments et des méthodes que l'on connaissait chez Jean-Marie LE PEN
écœurée je suis par « le mensonge d'état » d' un Sakozy si fort à manipuler les vérités écoeurée par un Xavier Bertrand serein face à ses mensonges , la laisse autour du cou,la graisse tranquille ,dégout de ce représentant qui attend la patée de son maitre .
écœuréee par un Hervé Morin que j 'ai moi -même vu et entendu un 7 Mars de campagne présidentielle à Bourges vendre comme un marchand d'aspirateurs la candidature de Monsieur Bayrou qu ' il plaçait au dessus de la mêlée et l ' on connait la suite de ce ministre va-en-guerre. !
Mais parlons d' Europe ( par pitié sans la meneuse de rien , Chabot, qui aura fait un fois encore l ' unanimité sur son statut de nulle) .François Bayrou a eu le langage qui convient pour rassembler sur l ' idée d'une Europe à géométrie variable .
Et tant pis si Cohn Bendit n 'aime pas que l ' on souligne ce que tout le monde sait :
« Il m'était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais: "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses?". Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même » "Le Grand Bazar" écrit en 1975 par l'ex-leader de mai 68
demander à Madame CECILE DUFLOT si elle a un petit garçon , quelle serait sa réaction si il lui avait décrit le contenu de la braguette de celui
qu 'ell e défend. dans un langage adapté .
Comme maman, je rejoins le Président du Modem , en me déclarant dégoutée , révoltée , outrée par celui qui a eu l ' indignité de telles pratiques .
Le président du MoDem a eu raison de rappeler qui est qui.
Gonflé,
Adonis ! Il faut l’être en effet lorsque, intellectuel arabe et
musulman, on va jusque dans les tribunes officielles de pays arabes
et musulmans pour critiquer l’Islam et les Arabes. Le poète
syro-libanais Ali Ahmed SaId Esber, 79 ans, connu dans tout le
monde arabe sous le pseudonyme Adonis
es
engagements d’Adonis ont autant fait pour sa notoriété, sinon
davantage, que son oeuvre proprement dite. Il y a quelques mois, le
directeur de la Bibliothèque nationale d’Alger a été limogé
par le ministre de la Culture après son passage dans ses murs.
Au cours d’un débat où il avait plaidé
pour une société démocratique et laïque, Adonis, un
homme qui pèse ses mots, avait notamment déclaré que “Le
retour à l’islam signifie notre extinction civilisationnelle “,
avant de qualifier l’arriération
de “grand
crime arabe”.
Peu
après, il a récidivé lors d’un autre débat à Sulaymanya,
capitale kurde du nord de l’Irak, en glosant sur le mode “ la
civilisation arabe est en voie d’extinction, tout comme les
Arabes »
ou encore en souhaitant que ”l’infection
arabe ne s’étende pas à la sphère culturelle kurde”
Toute sa vie, Jacques
Ellul, disparu 1994, aura professé l’anticonformisme. Juriste,
historien, théologien, ce protestant peu sensible aux honneurs s’est
rarement trompé. Allergique dès les années 1930 au marxisme, qu’il
connaissait bien, persécuté sous Vichy, « Juste parmi les
nations » pour avoir sauvé des familles juives, il fut, dès
les années 1950, l’un des critiques les plus pénétrants du
progrès technique et l’un des inspirateurs de la préoccupation
écologique Il nous montre qu’on peut etre de gauche, et démasquer
l’imposture islam. http://livres.lexpress.fr/critique.
Article de Jacques Ellul
"Ce n’est pas une
marque d’intolérance religieuse : je dirais "oui",
aisément, au bouddhisme, au brahmanisme, à l’animisme..., mais
l’islam, c’est autre chose. C’est la seule religion au monde
qui prétende imposer par la violence sa foi au monde entier.
Je sais qu’aussitôt on me
répondra : " Le christianisme aussi ! "
Et l’on citera les
croisades, les conquistadors, les Saxons de Charlemagne, etc. Eh bien
il y a une différence radicale.
Lorsque les chrétiens
agissaient par la violence et convertissaient par force, ils allaient
à l’inverse de toute la Bible, et particulièrement des Evangiles.
Ils faisaient le contraire des commandements de Jésus, alors que
lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu’ils
contraignent à l’Islam sous peine de mort, ils obéissent à
l’ordre de Mahomet.
Le djihad est la première obligation du croyant. Et
le monde entier doit entrer, par tous les moyens, dans la communauté
islamique.
Je sais que l’on objectera : "Mais ce ne
sont que les ’intégristes’ qui veulent cette guerre."
Malheureusement, au cours de l’histoire complexe de
l’Islam, ce sont toujours les "intégristes",
c’est-à-dire les fidèles à la lettre du Coran, qui l’ont
emporté sur les courants modérés, sur les mystiques, etc.
Déclarer sérieusement
qu’en France l’adhésion de "certains musulmans" à
l’intégrisme est le résultat d’une crise d’identité est une
désastreuse interprétation.
L’intégrisme en Iran, en
Syrie, au Soudan, en Arabie Saoudite, maintenant en Algérie est-il
une réaction à une crise d’identité ?
Non, l’intégrisme est seulement le réveil de la
conscience religieuse musulmane chez des hommes qui sont musulmans
mais devenus plus ou moins "tièdes".
Maintenant, le réveil farouche et orthodoxe est un
phénomène mondial. Il faut vivre dans la lune pour croire que l’on
pourra "intégrer" des musulmans pacifiques et non
conquérants. Il faut oublier ce qu’est la rémanence du sentiment
religieux (ce que je ne puis développer ici). Il faut oublier la
référence obligée au Coran. Il faut oublier que jamais pour un
musulman l’Etat ne peut être laïque et la société sécularisée :
c’est impensable.
Il faut enfin oublier comment s’est faite
l’expansion de l’Islam du VIe au IXe siècle. Une étude des
historiens arabes des VIIe et IXe siècles, que l’on commence à
connaître, est très instructive : elle apprend que l’islam
s’est répandu en trois étapes dans les pays chrétiens d’Afrique
du Nord et de l’Empire byzantin. Dans une première étape, une
infiltration pacifique de groupes arabes isolés, s’installant en
paix. Puis une sorte d’acclimatation religieuse : on faisait
pacifiquement admettre la validité de la religion coranique. Et ce
qui est ici particulièrement instructif, c’est que ce sont les
chrétiens qui ouvraient les bras à la religion soeur, sur le
fondement du monothéisme et de la religion du Livre, et enfin
lorsque l’opinion publique était bien accoutumée, alors arrivait
l’armée qui installait le pouvoir islamique — et qui aussitôt
éliminait les Eglises chrétiennes en employant la violence pour
convertir.
Nous commençons à assister à ce processus en
France (les autres pays européens se défendent mieux). Mais c’est
du rêve éveillé que de présenter un programme de fédération
islamique en France, pour mieux intégrer les musulmans. Ce sera au
contraire le début de l’intégration des Français dans l’islam.
La seule mesure juridique valable, c’est de passer
avec tous les immigrés un contrat comportant : la
reconnaissance de la laïcité du pouvoir, la promesse de ne jamais
recourir au djihad (en particulier sous forme individuelle —
terrorisme, etc.), le renoncement à la diffusion de l’islam en
France. Et si un immigré, beur ou pas, désobéit à ces trois
principes, alors, qu’il soit immédiatement rapatrié dans son
pays."
Article paru dans
l’hebdomadaire Réforme le 15 juillet 1989. Jacques Ellul, juriste,
historien, théologien, sociologue, est décédé en 1994. De son
vivant, il a publié plus de 600 articles et 48 livres, traduits dans
une douzaine de langues, dont plus de la moitié en anglais. De 1953
à 1970 il fut un membre du Conseil National de l’Eglise
Protestante Réformée de France. Professeur d’Histoire et de
Sociologie des Institutions, à l’Université de Bordeaux, son
oeuvre inclut des études sur les institutions médiévales d’Europe,
l’effet de la technologie moderne sur la société contemporaine,
ainsi que la théologie morale. Il fut reconnu par des cercles
académiques américains comme l’un des plus importants penseurs
contemporains.