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AFP: Le marché de l'art et la crise financière: impact réel mais limité Hirst domine la liste des personnalités de l'art contemporain, actualité A la une : Le Point
L'un des critères est la manière dont ils ont influencé l'art au cours des douze derniers mois", a expliqué le rédacteur en chef d'ArtReview, Mark Rappolt. Pinault "a été un peu plus calme, même s'il acheté beaucoup d'oeuvres pour une grande quantité d'argent". L'artiste britannique, dont la société, Science, gère les intérêts, s'est ainsi assuré des bénéfices plus importants que s'il était passé par un marchand, qui prend généralement 50% des revenus. Sa fortune a été récemment estimée par le Sunday Times à un milliard de dollars Un "vrai collectionneur continuera toujours à acheter et les bons artistes resteront toujours", dit Gilles Fuchs, qui préside l'Adiaf, une association de collectionneurs d'art contemporain. Ceux qui sont touchés "sont les golden boys qui achètent à n'importe quel prix un artiste de troisième rang. Cela fait du bruit mais ne touche pas énormément de monde", dit-il.
Art ne copule pas avec Fric parce que c'est abject.
Je rapproche ces deux articles qui associent l 'art et l 'argent , les artistes et les faiseurs , les fonctionnaires d e l 'art , les savants du rien dans l 'art , en bref , tous les profiteurs de l 'instant. En premier lieu , qu'est-ce -qu ' un artiste de ttroisième rang? Sommes nous chez les maquignons? OUI; même si ils ne le savent pas, ceux sont juste des petits mecs sans..... Gilles Fuchs,a davantage le parfum d e l 'argent dans les narines que une sensibilité apte à voir l 'art sur une toile , et pour la juger , il n 'est rien d'autre que le président d' une association de pompes à fric. Un mot s' impose : obscène ! Une vraie révolution s' impose: couper (au figuré) les têtes pensantes qui se permettent d écrire de tels impudences concernant l 'art et la conception de l 'art et le respect dû aux artistes vivants qui se sont engagés à se livrer sans tricher au public . Art ne copule pas avec Fric parce que c'est abject. Je rapproche ces deux articles qui associent l 'art et l 'argent , les artistes et les faiseurs , les fonctionnaires d e l 'art , les savants du rien dans l 'art , en bref , tous les profiteurs de l 'instant. En premier lieu , qu'est-ce -qu ' un artiste de ttroisième rang? Sommes nous chez les maquignons? OUI; même si ils ne le savent pas, ceux sont juste des petits mecs sans..... Gilles Fuchs,a davantage le parfum d e l 'argent dans les narines que une sensibilité apte à voir l 'art sur une toile , et pour la juger , il n 'est rien d'autre que le président d' une association de pompes à fric. Un mot s' impose : obscène ! Une vraie révolution s' impose: couper (au figuré) les têtes pensantes qui se permettent d écrire de tels impudences concernant l 'art et la conception de l 'art et le respect dû aux artistes vivants qui se sont engagés à se livrer sans tricher au public .
Ils font et défont mais ne sont pas les amis des artistes
Cote d'alerte sur le marché de l'art
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/cote-d-alerte-sur-le-marche-de-l-art_149196.html
BLABLABLOG : petits carnets bavards
d'un amateur » Blog Archive » Blabla 239 :
Emprunts d'empreintes
on apprend que Mr Philippe Segalot qui Philippe Ségalot,
Le Figaro – Actualité en direct et informations en continu
"les artistes expriment l ' indicible"
J 'arrive :Que représente un artiste pour ces milliardaires, ces marchands de chair d' artiste, ces trafiquants d ' art au dessus de tout soupçon, ces faiseurs de réputation de fantoches de l 'art , ces mortifères qui creusent les tombes des jeunes étudiants de la vie , eux ,séduits par le coup de crayon d' un Michel Ange ?
Le chemin emprunté par l'artiste qui a consacré sa
Il faut que le public, ceux qui sont censés ne rien savoir , les pauvres types de la rue soient informés des manipulations à faire vomir des pratiquants de l 'art à tuer les artistes ,tandis que L'artiste perd la notion du confort pour créer.
Ce sont les féroces des places financières qui font et défont les destins de ceux sans qui ils ne seraient que robots à f ric.
vie à tâtons, sans repères,qui s'est élancé dans le monde inconnu de l 'enfance, ignorant des routes périlleuses , inventeur de ses folles certitudes, avec passion et découragement aussi, sachant seulement qu'il est sur sa route, en religion, celui là , parce qu 'il n 'a pas les accointances des décideurs de l 'art ,aura œuvré dans le vide .constate Fabrice Hergott, directeur du musée d'Art moderne de la Ville de Paris.
Renouveau artistique : une association pour défendre l'Art véritable. Courrier Le Figaro - Culture : Moscou, nouvelle citadelledes artistes https://mail.google.com/mail/?shva=1#inbox/11c7f9bcc6f2b6a3 Paris Art--News
." Alors que beaucoup d'observateurs (guère clairvoyants!) pronostiquaient un échec cuisant à l'initiative de Damien Hirst, l'estimation de 82 millions d'euros a été amplement dépassée pour atteindre 140 millions d'euros" L'argent est ainsi devenu un matériau majeur de cet "art d'affaires", et son l'esthétique monétaire pourrait bien avoir pour traits la démesure et la vacuité. Démesure des coûts de production ; démesure des cotes sur le marché ; démesure des tailles comme souvent chez Jeff Koons; démesure et exubérance des matériaux, jusqu'à la provocation chez Damien Hirst à l'exemple de son For the Love of God, une œuvre composée d'un crâne en platine recouvert de 8601 diamants, qui a été vendue 74 millions d'euros. ". Damien Hirst comme Jeff Koons, qui se situent aux sommets du marché, et emploient chacun plus de cent collaborateurs, sont des mixtes d'artistes, de financiers et d'industriels. Quand l'œuvre principale de l'actuelle vente Hirst, Le Veau d'or, part à 13 millions d'euros, et que les deux séances d'enchères ont drainé 140 millions d'euros, des commissions de 50, 40, ou même 30%, représentent des sommes, des enjeux, et des logistiques matérielles et financières trop importantes pour les galeries qui, à ce niveau de business, peuvent paraître souvent trop artisanales, trop coûteuses, et pas assez performantes. L'esthétique pure s'est effondrée pour devenir monétaire, sinon spéculative: André Rouillé
Ma consternation comme artiste, modeste, mais engagée; engagée spirituellement , sans compromis, depuis plus d' un quart de siècle, toujours aussi passionnée dans mon activité toujours plus avant dans la quête de sois même , juste pour ne pas pas tricher dans son expression artistique . Ce que je viens de lire, est un appel à la révolte la plus féroce,en arriver à souhaiter une cascade de dégringolades sans égale dans ce système où le bon sens a déserté la planète . Le siècle évolue, certes, mais en matière d'art, il est déliquescent , et ce n 'est pas Madame Albanel qui n 'en finit pas de produire et reproduire un Buren nul et sans espoir de récupération, vu ce qu ' il a offert récemment à notre vue ,qui va pouvoir me conforter .
Je cite : "Pis encore : le même Jean-Jacques Aillagon a choisi de faire appel, pour repeindre le vaste escalier Gabriel, à Daniel Buren, auteur des colonnes tronquées, disposées comme des pissotières de luxe au Palais-Royal. L'« art » très répétitif de Buren consiste à reproduire partout des motifs rayés en noir et blanc. C'est donc dans ce goût que sera repeint l'escalier Je considere comme une offense à rester en place après la fin de l'exposition. "
Je considère comme un outrage, une obscénité, cette façon de balancer en tête de toutes les gondoles publiées dans des médias qui se prennent au sérieux, ces chiffres faramineux, scandaleux, en les associant à la notion d'Art. Associer ces sommes incommensurables à l 'Art est une façon criminelle de se comporter devant de jeunes gens .Comment ne seraient -ils pas enclins à faire plus inquiétant encore ? exhiber un quartier de veau ? Allez!? un humain ferait mieux chez Christies. Des millions d' euros ? Une abstraction pour nous tous, je suppose?
<Philippe Dagen - EVENE Château, l'artiste Jeff Koons à Versailles: De l'art ou du homard ? "Le Roi-Soleil avait ce pouvoir absolu de création" - Culture - Le Monde.fr Koons: "Fasciné par Louis XIV" - Jeff Koons, Versailles, Split Rocker - Toute l'actu sur Lejdd.fr
Jeff Koons: "Je saisis cette occasion avec un grand sens de mes responsabilités et une sincérité totale parce que pouvoir montrer de l'art actuel à Versailles aura, j'espère, un retentissement et permettra de lier ensemble des sentiments et des émotions qui appartiennent à l'histoire de l'humanité." Je n'ai jamais pensé que ces travaux susciteraient une telle polémique, mais plutôt qu'il serait très joli de confronter ce qui était considéré comme un joyau de "l'art contemporain" aux 16e et 17e siècle à des oeuvres d'art que nous appelons aujourd'hui contemporaines.
Rabbit (Lapin) m'a paru à sa place dans le salon de l'abondance, et Michael Jackson and Bubbles dans le salon de Mars. Tout cela s'est fait très naturellement.
Me rattacher à d'artistes comme Manet, Courbet, Dali ou Fragonard, et me sentir connecté à l'histoire. De fait, je suis toujours très reconnaissant du succès qui m'est offert.
J'aimerais que quelqu'un qui voit Split Rocker pour la première fois pense à la fertilité, à la vie, au temps, à la création. Et qu'il ait le plaisir de s'abandonner, qu'il soit pris par une sorte de confiance.
Oui, de confiance dans la vie, tout comme la confiance que l'artiste a en lui-même
Mon étonnement premier est grand de voir Philippe Dagen, homme de l 'art, homme de goût, accorder une interview à Jeff Koons en qui je ne vois qu ' un "cartoonist " industrialisé aussi étranger à l 'art que moi à la physique nucléaire .
Quand on sait son aptitude à la critique , on aimerait être logé dans un neurone de P.Dagen pour en savoir un peu plus sur ses sentiment devant ces nullités artistiques .
Étonnement suivant , interview publié dans le Monde.
Y-aurait-il un bouton de commande entre Mr le Directeur du château de Versailles ,Mr Allaigon et le Monde?
Je dois reconnaître que dans cette batterie de questions , six , ce qui est vraiment un questionnaire discount,P.Dagen ne s'est pas une seule seconde impliqué.
Il est évident qu ' à la lecture des propos recueillis à droite et à gauche de J.Koons, on reste assez pantois sur sa médiocrité intellectuelle , inversement proportionnelle à la valeur de ses oeuvres.
Aucun doute sur lui même , parlant de succès ,il croit se rattacher à l 'histoire, le voila liant à Versailles et à l ' humanité l 'alchimie de ses trucs et ses finances.
Non, Madame E.Levy, ne faites pas de Renaud Camus un élément sulfureux de notre société,votre parti pris mixo- politico n 'est regrettablement qure trop évident évident!
La démocratie contre la culture - Causeur
Avant-gardiste et réactionnaire, classique et scandaleux, sulfureux et branché, Renaud Camus a entrepris de sauver les Délicatesses du français contemporain. Le culturel triomphe mais la culture meurt sous les coups de l'hyperdémocratie. Diariste échevelé, avant-gardiste et réactionnaire, Renaud Camus repart au combat contre les "Niveau-montistes" et autres "Amis du Désastre", complices hébétés de La grande déculturation. Les vigilants s'énervent et glapissent : "Camus est raciste !"
Renaud Camus: "la culture, c'est la claire conscience de la préciosité du temps. "
Comme l'a fait remarquer très justement Gomez Davila, entre les riches et les pauvres, la seule différence aujourd'hui, c'est l'argent.
l'hyperdémocratie, donc, échouant, comme il était prévisible, à amener les masses au niveau de l'ancienne classe cultivée, s'est assurée par compensation que les héritiers de l'ancienne classe cultivée soient aussi incultes que les masses : grande victoire de l'égalité, triomphe de l'énorme classe centrale, prolétarisation générale.
La culture est certes patrimoine, mais si elle n'était que cela elle aurait tôt fait de mourir.
La transformation-renversement de sens du mot culture est à peine moins radicale, puisqu'il est chargé de signifier à présent industrie culturelle, loisirs, divertissement, temps libre, carnet mondain, etc
Admettons que les Beatles ne valent pas Mozart, mais pourquoi ? Existe-t-il critère "interne" qui permettrait de distinguer le beau et le grand du mineur et du vulgaire ?
L'inépuisabilité ? Et pardon pour ce mot affreux. L'art nous dépasse de toute part, il n'est jamais notre contemporain (pas même l'art contemporain, quand il est grand).
à cette question de E. Levy ,je me contenterai de répondre: il y a une chance , au moins de faire la différence entre chansonnette et art musical, lorsque l 'oreille a été attentive , (et ce, sur un temps assez long,et cela s' appelle travail) à ces créations et leurs différentes interprétations de par le monde, Dieu merci ,les divers sonates, opéras, impromptus et autres formes musicales n ' ont jamais eu un territoire limité, et les japonais aussi bien que les italiens et autres populations ont pu en être les interprètes .
Pour Maurras, la religion était le moyen de maintenir un certain ordre social. Assigneriez-vous la même mission à la culture ?
Oh la barbe avec Maurras ! Maurras vous-même ! À part ça la réponse est non. La culture est un précieux instrument de desserrement du lien social. Elle enseigne à vivre à contretemps, à échapper au mimétisme, à aller voir des tableaux au musée d'Agen, et pas au Grand-Palais un jour de semaine quand Télérama et le "20 heures" ont décrété qu'il fallait s'y précipiter ; à visiter des châteaux déserts et silencieux le jour de la Fête de la Musique. Elle sert à forger cette chose si rare, des individus.
Moi ,j 'associe votre attitude à du "harassement "culturel.si vous aviez été une artiste, vous sauriez faire la différence entre travail créatif et propaganda artistique .