ESSAI DE COLLOQUE SUR “ ART ? ARTISTES ? ”
Intermède initié par une artiste qui n’a jamais cessé de s’interroger,
à destination des enfants, des jeunes et moins jeunes, sur un sujet qui est son moteur de vie depuis trente cinq ans .
L ‘ art dont il sera question sera l ‘ art pictural.
Il ne sera pas question de donner une définition de l ‘ art, je ne suis pas un dictionnaire, et mon doute subsistera jusqu’ au bout pour savoir si je suis l ‘ artiste en question. Ma propre question est : “ n ‘ ai -je pas endossé un vêtement trop grand pour moi ? ”
Je me propose d ‘ ouvrir cette cession par une batterie de questions dont la première sera :
“ Quand avez vous vu une œuvre d ‘art pour la première fois ? ”
“ Où était-ce ? ”
Comment saviez- vous que c ‘etait une œuvre d ‘ art ?
Cette question qui peut méduser un public averti, n ‘est là que pour ouvrir ce vaste champ de l ‘art et de son authenticité.
Avez - vous rencontré un ou une artiste ?
Quelle première question vous vient à l ‘ esprit devant une personne qui prétend être un artiste ?
A votre avis dessiner, peindre vaut- il la peine de consacrer tout son temps ?
Nous sommes dans un village connu sur toute la planète parce que un artiste est passé et y a peint des toiles que nous ne pourrons plus oublier dès que nous les avons vues.
Ma conclusion personnelle :L ‘ art doit rester un mystère, un domaine inaccessible dont il est toujours possible de trouver une clef et d ‘ entrouvrir sa porte qui donne à celui ou celle qui croit l’avoir en mains la passion de toute une vie .
L ‘ art pour n ‘être pas une équation, n ‘est cependant pas interdit aux mathématiciens et scientifiques qui ont eu besoin de leur imagination aussi .
Luce Caggini
Toujours la même contracture dans le ventre , alors que je crois que tout est assoupi en moi,quand surgit une sculpture dogon, une écorce de Maningrida,du peintre peintre John Mawurndjul,une œuvre de Amahiguéré Dolo ,un masque féminin Luba du Zaire,une statue Mossi, ancienne collection Hubert Goldet, un portrait de reine Anyi, une statue Jukun, une statue d'adoratrice Yoruba, une statue Mendé, ancienne collection Vilmorin, un hochet Shango, Yorouba (provenance Jacques Kerchache, ancienne collection Bernard Lucas), une statue Tiv, une Sénoufo assise…
Ces bois, ces tissages, ces expressions sans le regard avec des yeux pleins du vide des humains de race noire ,à genoux, peints violemment en état de combat avant le carnage de leur culture, portent à ma connaissance le contenu de toutes les épousailles du continent noir et de la capacité à être purement et simplement un être humain au dessus de tout soupçon. Ils sondent .
Question des questions sur l 'Art : toutes les analyses des savants et savantes issues des grandes écoles indispensables à ceux qui ne seront jamais que de bons dessinateurs, de bons coloristes,de très bons élèves aptes à remplir les écoles de l 'Art, donc jamais des faméliques de l 'Art,tombent par terre..
Mais ou va-ton ?
Qui est artiste?
Comment devient -on artiste?
Pour emprunter une formule célèbre ,je me risque à paraphraser :
-"L'Art , on l ' impose, on ne l 'explique pas c'est la façon unique de le faire accepter ,le doute arrive quand
l 'autorité manque
" C'est tant mieux parce que pendant ce temps , dans leur brousse, malheureusement envahie des mouches indésirables occidentales,des hommes ignorants , sculptent des masques de guerre à cornes, (Kaos 2005) .
Ils ne savent pas qu ' ils donnent des leçons d'art ,sélectivement à ceux qui ont les yeux pour les voir . Est-ce parce que ces hommes savent encore creuser la terre avec leur mains, ce qui serait impensable sur notre territoire, ce geste, cette attitude d' humilité de l ' homme accroupi , qui va faire surgir de la paume de sa main ,de ses pouces, ce qu 'il croit avoir vu, mais ou?
Là est bien l ' incompréhensible,
Magie, africaine?
Ou pas?
Art est sans doute pour moi, né là où moi- même ,je n'ose fourrer mon nez,trop consciente de ne pouvoir n'être
qu 'un succédané , mais un succédané heureux parceque née en Afrique du Nord.
Guillaume Depardieu, une vie de combattant pas ordinaire sur 20Minutes.fr Glenn Gould : au-delà du temps : le programme télé par ce soir TV .com
Comme un condensé de signes
Un accord ultime pour un trio de rêve.
Un anniversaire, l 'envol d' un homme jeune , qui semble avoir fui une vie de souffrances, je veux parler de Guillaume Depardieu,,
une émission musicale en compagnie de Glenn Gould , à des années- lumière des discours financiers et des angoisses des traders.
Plus constructifs, moins réalistes et plus réels, ces versions de la vie après la vie ,quand l 'attention engendre la méditation .
On a entendu parler de milliards de milliards, je ne sais même pas ce que cela signifie, ne le saurai jamais.
Les mains de Glenn Gould ont dansé pour ceux qui ont entendu.
Depuis Uptergrove au Canada, jusqu ' à Toronto , en fin de parcours, Il a joué Schubert, Bach ,Mozart.
Un grand moment avec le contre ténor Russel Oberlin dans Bach, Beethoven Mozart. Et puis cette phrase qui conviendrait aux " grands noms " qui circulent en donnant deux cent concerts par année :
-" On triche avec les concerts et on vieillit à toute allure"
Oui on triche parce que l ' imagination se répète - il faut assurer!
-"Un enregistrement : un art en soi, et non la réplique d' un concert "
Soudain en Glenn un pianiste métamorphosé : il entre dans la composition musicale, celle de Bach en l ' occurrence, et le miracle , pour nous, comme une offrande.
La paix retrouvée.

J, imaginais naïvement que le ministère de la culture de France aborderait la demande de Buren ave un temps de réflexion qui lui aurait permis de reprendre ses sens et lui donner une fin de non -recevoir ,ce qui l'aurait honorée .
Naïve et conne à la fois. Ce cagou de la ministre de la culture française
qui honore t-il. ?
A quel levier Madame AUBANEL obéit -elle ?Buren est - il investi d'un pouvoir inconnu ? Oû est l'art, oû est le bon sens , ou sont les deniers superflus au point de les jeter en
l 'air ?
Lions Buren à ses stupides cylindres et laissons le se changer en momie, juste histoire d'avoir notre histoire de l'art en version originale .

Avec un regard de plusieurs années
de retour sur mon passé,
le vent de la maturité me garantit la magie
d' un certain air de virage dans
l ' histoire universelle des anonymes .
Même si le travail de l 'écrivain
que je suis devenue est en état d' être petit à petit
régulièrement plus stable depuis
le mariage du commencement de ce siècle
avec la merveilleuse invention du web.
Virage aussi avec le méga contenu
des sites des uns et des autres .
Le périmètre des livres édités
en France étant mieux orienté
que la majorité des courageux
éditeurs américains,
aux sons et lumières de la politique gouvernementale,
je mise sur www.lulu.com/fr
éditeur américain
pour virer mon manuscrit à un auto- public -éditeur.
Enfin le mur des oubliés
sera un mur des écrivains satisfaits
de pouvoir exister sur le monde de la toile.