1 er Novembre 1954-2009 Algerie toujours
http://www.elwatan.com/Deux-itineraires-dans-l-histoire
Le témoignage d'un témoin par lui-même. Voici ce que nous donne à découvrir l'infatigable anthropologue Tassadit Yacine à travers son dernier ouvrage intitulé : “Jean -El Mouhoub Amrouche, journal (1928-1962)”, publié en Algérie, aux éditions Alpha. Enfant du « pays crucifié », Jean El Mouhoub fut successivement professeur, poète, critique littéraire, animateur de revue, et par dessus tout un écrivain engagé en faveur de la guerre de libération d’Algérie. Il tint entre 1928 et 1962 son propre journal, composé d’une auto-analyse des événements de l’époque, de lettres et de brouillons de lettres, des ébauches d’articles, ainsi que l’évocation de ses amis écrivains, en l’occurrence Jules Roy, André Gide, François Mauriac, Camar
Hocine Lamriben, in El Watan du 02 novembre 2009…
Tassadit Yacine, anthropologue, directrice d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales à Paris.écrit ce jour dans El Watan
Avant de laisser libre cours aux propos de Amrouche, toujours accompagnés de notes pertinentes, l’universitaire présente l’histoire d’un homme dans laquelle se reflète celle d’un pays. Chrétien et Français de par la conversion et la naturalisation de ses parents, il est le fils de Fadhma Aït Mansour (auteure de Histoire de ma vie) et frère de Taos Amrouchequi est la première romancière algérienne de langue française.
Cela n’est pas banal dans l’Algérie coloniale. Se plaçant franchement dans l’optique de l’indépendance du pays, il se savait lucidement en porte-à-faux. « Chrétien et berbère, Amrouche ne trouverait pas sa place dans la future nation algérienne. Il le sait mais cela ne le décourage pas », écrit Tassadit Yacine.
Amrouche :un personnage complexe, voire contradictoire »
« Il a conscience qu’il fait partie de cette minorité d’êtres humains destinés à la souffrance en raison de leur double appartenance. »au militant Hachemi Cherif :
Le 1er novembre 1954, en Algérie, des indépendantistes commettent plusieurs dizaines d'attentats, dont certains meurtriers. C'est la «Toussaint rouge».
http://notrejournal.info/destins/CASSAIGNE-le-1er-Novembre-1954
Moi, j 'y étais, presque , et comme tous, stupéfaite, ne comprenant pas, ailleurs , dans mon Algérie ........
Aujourd ' hui mon Algérie existe toujours , ailleurs
Je vis en exilée comme tant d 'autres Algériens , en France. La différence avec 1954: des années de souffrances de part et d'autre de la Méditerranée ,Un lien fort avec ceux que je considère comme mes frères .Je lis Jean Amrouche, je lis les bons auteurs algériens qui me parlent de mon pays, je suis en relation avec les peintres algériens, les journalistes algériens .Je vis encore et pour toujours de cette Algérie , ma terre de naissance , et je sis reconnaissante à mes amis algériens , jeune génération de me considérer comme une des leurs .
Problème d' identité nationale dans la France de 2009 ? juste bon pour les politicards de tout poil, .Ceux qui ont souffert de l ' indifférence des français à l 'égard des nouveaux arrivants dont les parents avaient d'autres origines que bretonnes ou normandes n' ont plus ce genre de pathologie..
Je connaissais la ferme Monsonégo,
Je connaissais la ferme Monsonégo, ils étaient mes amis.
je vivais à Mostaganem,
le désespoir allait tomber sue nos têtes, venant de l 'autre coté de la mer, de la France et des français

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