Quand la France a eu besoin d’eux, ils se sont engagés, confiants,
Ils ont dit oui, dans la langue du cœur et de la dignité, pensant peut être, être regardés comme des soldats
Heureux ceux qui n ‘ ont pas été abandonnés sur place par des généraux français puants d’indignité,
Trimballés dans des campements, prisonniers de leur langue et de leur culture, la France avilissante les a ignorés, les vieux ont quitté leur pays, plus tard la terre dans la plus grande tristesse.