"Les Billets fous de Luce Caggini"

2007

  je  remonte  dans  mon atelier Modifier - Supprimer
AOUT 2007 0 0 Le  mois  de la  Vierge, pour  tous  ceux  qui souffrent et  implorent, religion  ou  pas, La ...


Fiac et fracas de money

 

 

 

 

 

 

 

Après une ballade forcée dans les différentes galeries de la Fiac :

un regard triste ni interrogation ,ni étincelle.

je n 'ai pas eu d' émotion à visiter les galeries « in  » de la Fiac. Ce fut l'accablement d'une errance sans intérêt artistique .Même en pressant le pas pour tout voir,aller décrocher plus loin le moment d'extase ,de folie qui serait enfin la récompense de la visite :Rien , ni dérangeant ni désirable.

 

On se demande pourquoi et comment ces fameuses galeries «  à ne pas manquer »gardent encore dans leurs tiroirs des oeœuvres de Picasso , Dubuffet, peut être pour se rassurer  de temps en temps !

Entre les parallélépipède en argile de la galerie Lambert et les néons alignés qui furent chers à Monsieur Castelli à New York  il y a un quart d e siècle, j 'ai erré entre un matelas posé à terre chez Borolomi de New York, et des peintures vertes de Poject à Barcelone ;

 

Retour à la case départ de mes affinités artistiques : je revisite avec un attrait chaque fois différent les galeries des peintres maghrébins .Et pourtant il n ' y a pas plus d' art maghrébin qu ' il n ' y a un art juif ou protestant.

 

« Les étrangers ne sont pas venus cette fois avec leurs fonds de tiroir pour un petit marché bien français »,nous dit le Figaro,

 

une jeune galerie du quartier de Chelsea, qui a pour réputation d'avoir une clientèle importante de gestionnaires de " hedge funds ". ". Que voit-on sur son stand ? Surprise ! L'invité d'honneur est un Français, Daniel Buren,

" Lorsque je l'ai exposé l'année dernière dans ma galerie, trois jeunes artistes m'ont appelée simultanément en déclarant : "C'est notre héros absolu." Dans cette exposition, j'ai vendu des oeuvres au Moma de New York, au Guggenheim Museum et au Walker Art Center de Minneapolis. Buren est devenu un grand classique de l'art contemporain, mais il reste sous-estimé. Ses oeuvres se négocient entre 150.000 et 600.000 dollars, très loin derrière les artistes minimaux américains. " Stephania Bortolami donne un détail révélateur d'une augmentation prévisible de sa cote : " Les marchands aussi m'achètent ses oeuvres maintenant. " « Les Echos »

etc…etc…

 

Benamar Mediene 'Ed. Casbah, Alger 2007.) Ecrit «  Le refus du miroir » sur le peintre Issiakhem.

 

Avec l'autoportrait, il franchit une barrière. dit -il.

Il y a tellement de barrières à franchir pour devenir un peintre et encore celui ci doutera jusqu' à la fin.

Combien de pseudos artistes nés dans la nuit ,

produits interchangeables d' exposants à la Fiac ont douté ?

Madame Stephania Bortolami

elle n 'a pas douté un seul instant dans ses calculs financiers ;

Faisons confiance à son goût pour la frime.

 

 

 

 

 


16/06/2019
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Année de la Renaissance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne peux expliquer ma « conversion » a l'Art en Berbérie que dans cet attachement naturel indestructible à ma terre de naissance ,l 'Algérie,aux villes d' Oran et de Mostaganem  ou j'ai passé mon  l 'enfance . Avec les années une autre moi même transformait ces joyaux nés sur ces rives en une captive heureuse ,unie, bénie , éperdument liée à ces deux souveraines de ma vie algérienne.

 

 

Références et images m'ont été enseignées mais je sentais un autre parfum , un je ne sais quoi impalpable, qui me donnait le sens du contenu invisible de la mère patrie agenouillée entre deux rives de la Méditerranée .

L 'enfant revêtait la vorace et majestueuse charge de la société à la quelle elle appartenait sans même s'en rendre compte. Itinéraire stylisé ou se sont entassées les images imposées par un environnement  orienté , produit destiné à faire son entrée sur la scène coloniale dont j 'avais épousé les vertus et ignoré les vices .

 

Le vingt et unième siècle me voit dans mon essence :j 'étais la fille de ma mère de ma famille de ma culture , et j 'en mourais sur mes toiles.

Mon origine comme un geyser, mes liens essentiels avec ma terre de naissance rendaient fécondes mes heures de méditation sur l 'art et le concept de l 'art.

je reprenais vie dans un domaine ou je plongeais en larmes, avec ivresse et reconnaissance , car dans le même temps je devenais le peintre du futur d'une Algérie que je ne reverrais plus. J'avais besoin de ces jeunes peintres algériens du nord , du sud, dans le désordre des temps et des lieux.

 

 

 

 


19/05/2019
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Noel Kabyle

 

 

 

 

Pour ce jour de Noël , dans cette période chahutée où chacun se cherche la raison la plus humanitaire d'exister ,où les religions exercent leurs talents pour être au top de la magnifique pertinence d' un hit-pareade planétaire moi, j'ai trouvé ce qu'écrivait Izarar Bélaïd, plus connu sous le nom de Bélaïd At-Ali du fond de son lit d' hôpital après une vie de tribulations : un kabyle « sans grade », sans renommée tapageuse, un de ces hommes  qui comptent en n'étant qu 'eux mêmes , humbles, ouverts .

« Merci pour les deux derniers numéros de Témoignage Chrétien attendus avec impatience : j'ai fini par m'y habituer. Ce qu'on y lit est toujours plein d'une certaine bonté, d'une charité qui fait du bien. Chrétien ou non, on aime entendre dire des choses douces, indulgentes, compréhensives... surtout quand on en sent le besoin. »

Il lit aussi l'Évangile selon saint Luc et les Actes des Apôtres,

« j'ai presque peur d'y trouver une certaine justification de ma pauvre vie égoïste.. » 




25/12/2007
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Sida : la trithérapie en un comprimé arrive en Europe

numéro de  copyright: 00043798

 

Bristol-Myers Squibb et Gilead Sciences. Deux

  des  laboratoires Californiens viennent de proposer un seul comprimé par jour à tous ceux atteint de sida: première tri-thérapie en un comprimé à prendre une fois par jour.

ça, on accepte .On la boucle sur le petit, tout petit écran français. Mais ou sont il passés les boucliers habituels du petit monde de la gauche française anti-américaine qui a plaisir à s'étaler

, agitant leur crête de philosophes faisant commerce de leur conscience humanitaire, col ouvert , cheveux au vent!!!

Parade du petit parent pauvre de la véritable philosophie du monde vivant, pensant ,souffrant ,de la vie en direct ,du fond d' un lit d' hôpital.

Allez, soyons définitivement avec ceux qui passeront Noël avec ce comprimé unique;et laissons nos courageux verbeux gaucho- défenseurs s'enliser dans leur prétentions aux petits pieds.














22/12/2007
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05/12/2007
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Pas même la Vierge,dans la Pietà de Villeneuve d’Avignon,

 



au delà de la tendresse d' une mère c'est une lettre de l 'au delà de l 'amour.

c ' est en même temps l 'enfer et le paradis que cette lettre exprime.

Les enfants d ' Ingrid Betancourt ont une mère qui est déjà un ange de lumière .elle parle depuis le Ciel.Je n 'ai pas ressenti chez les madones du moyen age, les vierges du xv siècle cette intériorité parvenue sur terre comme j 'ai vu sur le visage transcendé de Ingrid Betancourt ,ce témoignage de vie intérieure dépossédée par la barbarie des hommes ,ce reflet de mère qui regarde Dieu en face Je dis « Dieu » mais je pense que Ingrid Betancourt a vu une lumière insoutenable.

Comme si aucune religion n 'avait cours,en fait , aucune religion n 'a cours dans ces conditions de misère .L enfer s'est déplacé.

Une pieta que ni Michelangelo, ni personne n 'avait jamais contemplé, jamais sculpté ,jamais peinte.

Pas même la Vierge,dans la Pietà de Villeneuve d’Avignon,

Ceux ou celles qui ont eu la douloureuse épreuve de perdre un enfant savent que les enfants

de Ingrid Betancourt ont reçu un message de l 'autre coté du monde.




02/12/2007
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30/11/2007
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24/11/2007
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bien envoyé, Fadela,

 

 

bien envoyé, Fadela,

 avec toi, on fait un grand pas dans cette France diversifiée, conservatrice de traditions larguées depuis un bon moment,gênée dans ses entournures, qui confond musique et brouhaha dans sa vitrine populaire télévisée ,avec ses vieux journalistes en fin de parcours qui s' accrochent à leur beaux restes, se

Fadela Amara a gagné la partie de « feux croisés  » avec son franc parler ,son honneteté intellectuelle , son petit sourire et son respect à laisser son interlocuteur finir ses phrases, ce qui n 'était pas le cas deMoscovici

qui , avec son discours est bien huilé ,bien graissé l 'a pris en pleine poire .;ce qui tend à démontrer qu' à ne pas tricher ,quand on est une femme de caractere,on a toutes les chances pour être crue et inspirer confiance.


26/10/2007
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Le grand voyage, de Ismaël Ferroukhi

 

 

 

sublime Ismaël Ferroukhi qui a su garder un aspect religieux sans en exclure ceux qui ne seraient pas musulmans : deux générations , deux cultures ,un père et un fils, c'était moi , c'était mon fils, peut être ;

chacun de nous qu ' il soit musulman , chrétien ou juif, aurait pu faire

l 'expérience de ce parcours atypique de la révélation de la douleur d' une séparation

Apprendre la vie, regarder avec d' autres yeux, c'est probablement ce que le nouvel initié , le jeune Reda aura reçu au cours de ce voyage.

Tout se passe dans un microcosme : l ' intérieur d' une vieille voiture et un macrocosme :le désert , deux personnages intimement liés et dont les univers sont tellement éloignés.

Et  c 'est  cette différence  qui  nous  éclaire


24/10/2007
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Fiac et fracas de money

 




 



Apres une ballade forcée dans les différentes galeries de la Fiac :

un regard triste ni interrogation ,ni étincelle.

je n ‘ai pas eu d’ émotion à visiter les galeries « in  » de la Fiac. Ce fut l’accablement d’une errance sans intérêt artistique .Même en pressant le pas pour tout voir,aller décrocher plus loin le moment d’extase ,de folie qui serait enfin la récompense de la visite :Rien , ni dérangeant ni désirable.


On se demande pourquoi et comment ces fameuses galeries «  à ne pas manquer »gardent encore dans leurs tiroirs des œuvres de Picasso , Dubuffet, peut être pour se rassurer l ‘ œil de temps en temps !

Entre les parallélépipède en argile de la galerie Lambert et les néons alignés qui furent chers à Monsieur Castelli à New York  il y a un quart d e siècle, j ‘ai erré entre un matelas posé à terre chez Borolomi de New York, et des peintures vertes de Pojectesd à Barcelone ;


Retour à la case départ de mes affinités artistiques : je revisite avec un attrait chaque fois différent les galeries des peintres maghrébins .Et pourtant il n ‘ y a pas plus d’ art maghrébin qu ‘ il n ‘ y a un art juif ou protestant.


« Les étrangers ne sont pas venus cette fois avec leurs fonds de tiroir pour un petit marché bien français »,nous dit le Figaro,. une jeune galerie du quartier de Chelsea, qui a pour réputation d'avoir une clientèle importante de gestionnaires de " hedge funds ". ". Que voit-on sur son stand ? Surprise ! L'invité d'honneur est un Français, Daniel Buren,

" Lorsque je l'ai exposé l'année dernière dans ma galerie, trois jeunes artistes m'ont appelée simultanément en déclarant : "C'est notre héros absolu." Dans cette exposition, j'ai vendu des oeuvres au Moma de New York, au Guggenheim Museum et au Walker Art Center de Minneapolis. Buren est devenu un grand classique de l'art contemporain, mais il reste sous-estimé. Ses oeuvres se négocient entre 150.000 et 600.000 dollars, très loin derrière les artistes minimaux américains. " Stephania Bortolami donne un détail révélateur d'une augmentation prévisible de sa cote : " Les marchands aussi m'achètent ses oeuvres maintenant. " « Les Echos »

etc…etc…


Benamar Mediene ‘Ed. Casbah, Alger 2007.) Ecrit «  Le refus du miroir » sur le peintre Issiakhem.


Avec l’autoportrait, il franchit une barrière. dit -il. Il y a tellement de barrières à franchir pour devenir un peintre et encore celui ci doutera jusqu’ à la fin.Combien de pseudos artistes nés dans la nuit , produits interchangeables d’ exposants à la Fiac ont douté ?Madame Stephania Bortolami ,elle n ‘a pas douté un seul instant dans ses calculs financiers ;Faisons confiance à son goût pour la frime.

 





 



 


23/10/2007
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Al Gore :

Al Gore : "  morituri te salutant "

Salut Al !

Comme tout ce qui bouge sur terre , je viens saluer le gage méritoire et réfléchi d' humanité prenant en compte la Sagesse du monde en devenir :le témoignage d' un père visiblement aimant .

C'est avec la photo d' un paysage de rêve que s'ouvre " Une vérité qui dérange "  une rivière paisible dans le Tennessee, et se referme quelques brassées plus loin la même rivière, admirables prises de vue de Tipper Gore  la femme " bien aimée " du prix Nobel 2007

Ces images bénies réveillent le souvenir tendre de ces fin d' années scolaires avec les promesses d' un été oranais avec la grâce d'une verdure enchantée, sans la moindre menace de pluie ou de froidure .

Les portes du bonheur à la portée de tous .

" En nous élevant nous ferons l 'expérience en nous mêmes d'une épiphanie…

 il s'agit d' un défi spirituel et moral. " dans son introduction . Al Gore prie pour nos enfants .

Je ne peux m ' empêcher de mettre en parallèle son message de celui du Milieu divin de Teilhard de Chardin.

Un Teilhard façon Ciel et Atmosphère qui mettrait en évidence les grandes lignes d'une terre promise à devenir un enfer .

Le même soir ou j 'écris cet article ,je jette un œil sur l 'émission de Durand ou je vois l ' instant d' un milliardième de seconde ce clown savant de B.Henry Levy empêtré dans ses milliards, à soutenir comme un pilier papier machonné,une gauche socialiste diluée.

-Obscène cela m 'a pris encore trop de temps .

Madonna signerait un contrat de 120 millions de dollars avec la société organisatrice de concerts Live Nation.

-Obscène : c 'est le seul mot qui me revient

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


13/10/2007
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Combien je suis riche

 

 

 

 

 

Combien je suis riche ?

en dollars ? non

en euros ? non

en milliards d’émotions : en heures d’ écoute depuis ma petite enfance, sous le piano de ma mère ,à Oran, rue Général Leclerc.

Aujourd’ hui ,elle a 94 ans , vit à Paris et s’astreint à sa demi-heure de Bach au quotidien.

Quelle obscénité, quelle mauvaise rigolade de voir que l ‘ on peut mettre une table de plus au Fouquet’s grâce à quelques milliers d ‘euros !

Une paille !ce ne sera jamais qu ‘ une table sur le pavé,

Une éclipse en kitch " méprisable cendre " : Le fric ,rien un passage à vide !

 Moi , je garde l ‘enchantement d’ un univers proche et lointain à la fois envahi de mots , de musiques et surtout l ‘ image d’ une tres vieille dame faisant chanter ses doigts noueux , endoloris sur son clavier


30/09/2007
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Mais qu’est ce que l ‘Art ?

Mariage d e l ‘art et esprit d’ unicité avec la matière ?

Le mérite du mérite est la question due au doute .

je me poserai jusqu ‘ à la fin cette question , la dernière porte franchie, je saurai , peut être.

Un concept s’impose t-il?

ou existe t-il un chemin qui mène à un concept ? En ce qui concerne l ‘art, j ‘ai buté si longtemps avant de pouvoir arriver à l ‘exprimer et encore je me mets à douter des mots qui vont suivre , comme si le temps se substituait à l ‘ œuvre .

A chaque virage, la sincérité a été mon argument fort, le temps a toujours modifié cette sincérité et voilà que je me surprends à lire mes propres paroles : c’est avec naturel que j 'y sui parvenue ... comme si j 'y étais !

C’était rationnel, paradoxalement d’avoir procéder par élimination, par refus, ceci probablement dû à une éducation stricte, mal digérée, mais reconnue comme un pilier qui m 'a construite.

Entre digérée et reconnue ? c’est la quasi totalité de ma vie qui y est passée.


27/09/2007
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SCHERER DANS LE SILLAGE DE BAUDRILLARD

 

 

 

 

 

“ La photographie, c’est notre exorcisme.

 La société primitive avait ses masques,

la bourgeoisie ses miroirs,

 nous avons nos images.

Nous croyons forcer le monde par la technique,

mais par la technique, c’est le monde qui

s’impose à nous

et l’effet de surprise de ce renversement

est considérable ”……. Jean Baudrillard

Patrick Scherer , “

 le  photographe chaman ”

bouleverse notre sens de l ‘observation ;

Mais   où ce jeune homme pose -t il son regard

pour ravir à la nature ces perles de

 l ‘éphémère ?


27/09/2007
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