une Chrétienne née sur la terre arabe.

une Chrétienne   née  sur  la  terre  arabe.

2012 Année du trapéze


"Avec Laura Diaz" et Carlos Fuentes



Dans un mémento mémorable d’un  20 e siècle  en état de décomposition et  et recomposition constante ,Carlos  Fuentes étale la monstruosité d’ un pays avec une intensité de  volcan en éruption, abrupt, dans l’éblouissance de soleils rouges et  dorés, acharné dans son activité à aller  trouver dans les ruines de ses turbulences éclaboussées  de  sang uniquement, un art unique de vérité du monde  aztèque et du monde  européen .
Ai-je aimé  ce roman  à cause  de l’amour de la vie que Laura Diaz parcourt  avec ses mariages,  ses coups de foudre pour la chair , son nez  rectiligne ou ses  yeux dorés,  Laura Diaz en  première  ligne comme  une  lumière faite femme, mère,  grand- mère et  arrière  grand-mère , aussi  à cause de son art de se mouvoir  avec intelligence aussi bien avec  des hommes de nature différente ,  un  révolutionnaire , homme  de  parti, dévoué  sans  ambition personnelle, un intellectuel  de  gauche, un gardien de la séduction  du passé,  un écrivain juif auteur de scénarios hollywoodiens, à l’ image d’elle-même  qu’elle  finit par  rejoindre en la personne de son arrière petit -fils  enfin son destin:  voir  son pays  à travers les yeux d' un amant virtuel de son sang autant qu’ avec son amour de soi  même . Toujours sur les starting  blocks , à marginaliser le détail mais prête à l’escalade  du mont Popocatépetl , le Vera Cruz,  la vraie croix  qui domine la vie de Laura Diaz  comme  elle a dominé la vie de Carlos Fuentes 
Mes enfants sont ma biographie, Laura,  je n’en n’ai pas d’ autre.
Et moi ?
Toi  aussi ma vieille ;
« Les années avec  Laura  Diaz «  » a été  un autre portrait  de Frida Kahlo.
 Une toile peinte  par  un auteur  mutant  la moitié  de son art.  en partie peintre des douleurs  vers l’autre  partie de son art , une  voix muette  de sang  affaiblie par  la montagne  de  cris  des vers  luisants  en vase  clos pris  au piège de leur amour  pour la vérité .Lui qui  ne disposait  que de signes estropiés  pour  extirper  de ses chairs meurtries les  reliefs inaudibles des vierges,  des  prostituées  des pécheresses  aux ordres d’ un art du vivant .
La mort  des trois Santiagos  comme  trois coups  secs , trois grondements  , trois mugissements de la terre  qui veut reprendre  ses marques sur  les  amas  de cendres laissés  par  les blessures  des monstrueux  humains 
Il n’ya pas de larmes chez Fuentes, pas  de femmes qui  se griffent le visage ; nous ne sommes pas  au bord de la Méditerranée  . le Mexique est un vieux pays  qui sait disséquer les vivants  et les morts   pour  connaitre leurs  vérités  puis les transforme en art du vivant _
Un vivant qui jaillit des matrices  sexuelles de la terre pour que les plantes, les pierres, les animaux, tout  ce qui rampe  qui court  qui crie soit prêt à recevoir l’ ombre et la  lumière d’ un même soleil  du même  orpailleur avec la même  étincelle de vie.
Le Mexique est un mariage de femmes  entre elles, les  trois Santiagos sont les trois noumènes de l’édification d’un pays dans sa Renaissance .

02/08/2012
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Le méga nom de Dieu


 

Même  dans mes rêves les plus fous, je n’aurai  jamais eu la  faramineuse  idée  de lui parler .

Mais un jour  je fus invitée à descendre dans un hôtel dans le monde des fous de la  ville de NYC.

Là  , dans l’art de la plus haute  musique , avec mon amie la marquise  de La  Bouraniere  dont l’amitié  ne me donnait  aucun privilège  sinon la vue de  son balcon sur Park, je  fis une  unique  expérience .

C’est donc  de  ce magnifique point de vue  que je me jetais  du  monde  des money-people  dans le juncky monde des money-bankers.  C’est  ainsi que je marchandai  le mot de people pour le mot de banker

.Avec mon  envie d’être  marquise sans  avoir la moindre  goutte de sang  bleu je  joignais l’ insolence à la naïveté des marins d’eau douce à l’art du monde des nomades  du désert du Sahel.   Mais  quand  je  vis la hauteur  des balcons , je fus prise  d’ un vertige analogue à  un crack boursier et  je me mis à planer dans un méga rire, mettant Dieu  et ses  saints  dans ma course à la même  vitesse que mon adresse à me jeter  dans la mer des intérêts mondiaux de Wall-Street.

 Dans un élan   de  démence , je m’entendis  dire ; « Ma chère  madame  nommée  personne , ne  donnez pas  au ciel  l’arme mondiale du nombril de la finance en laissant la marquise dans son joli  pétrin, rien ne serait plus injuste ,car nous ne disposons que peu de compartiments dans nos coffre-forts et  les places  sont extrêmement  chères. 

Alors  un son divin  souffla dans mes oreilles et  je fus sur le champ  transportée  sur un coussin  de soie jusqu’ au ciel  des banquiers  de Wall-street avec un cordon rouge  et or atour de ma romaine personne car  dans  mon étourderie, j’avais oublié  de me faire naturaliser comme  eurasienne avec un  nom  de marquise de gare de  triage .

A mon grand étonnement, une étoile de bienvenue me prit par le cou  et en deux coups de cuillère à pot, me fit pénétrer au paradis du vertige  des banquiers de NYC.

Quel contraste  émerveillé  dans ce jeu de lumières  argentées. Sur un sommet de pièces  en demi  lune, on me fit  donner un chapeau de couleur  verte en papier moiré avec  des numéros  de couleur or et argent et je mis  avec un châle araméen en toile de jute avec une guenille sur  mon corps .

Dans  cet accoutrement , vue  dans un miroir à la demande d’ un ange , je  fus introduite  devanr Dieu Lui-même .

Et  devinez  quoi?

M’ordonnant de m’armer  de courage, Il me dit : « Tu viens de voir un monde nouveau dont tu es le maitre  car tu es  ton Dieu et tu ne le savais pas »…..


21/07/2012
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Mon âme me dit de parler de Mozart aimant le mot maman

 

 

 

 
 

Rien de monumental comme le mot" maman" .

Mozart en dit en quelques notes la plus simple et la plus merveilleuse musique du cœur .

Rien de grandiose et rien de monotone dans ces variations,
 mais la nudité des mues mourant en petits cris
dans un rare montage de maçonnerie, sans gouvernail, sans boussole,
 être comme chez les Grecs à présenter un nouveau né au ciel 
 dans la main d’une magnifique pianiste ,
 dans un art de nature juvénile du monde des âmes muni d’infinis miroirs regardant 
Wolfgang avec un douceur angélique .




13/07/2012
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Attention ! je fais des spams, vous faites des spams, nous polluons visuellement la blogosphère

 




http://jevousecrisdoran.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/07/10/antoni-dis-moi-dieu.html#postcomment






Comme je remerciais  un lecteur qui  venait  à moi  avec  un  texte  révélateur  pour moi  de  ce que j’avais  écrit   plus haut   en lien  , voici  ce que je trouvais  dans  mon courrier :
moderation-nobs@contact-moderation.com
16:02 (Il y a 1 heure)


à moi 
Bonjour Luce Caggini


Après lecture et analyse attentive de votre article du 11.07.12 15h57 par notre équipe de modération, celui-ci a dû être retiré de la publication en raison de sa non-conformité vis-à-vis de la charte d’utilisation du NouvelObservateur.


Nous tenons à vous assurer que nous faisons tout notre possible pour accepter le plus grand nombre de messages et que tous nos modérateurs sont tenus à une stricte obligation d’impartialité.
La neutralité de leur analyse est d’ailleurs régulièrement vérifiée par un superviseur.


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Cordialement,


L’équipe de modération


Ps : pour rappel, le texte de votre article était:


---------------------------------------
Merci  de votre passage constellé  de vies
---------------------------------------

Donc  je ne remettrai pas  en réponse " merci de  votre  passage constellé de vies  " puisque  celui ci  a été  enlevé par  la direction moderation-nobs@contact-moderation.com  pour raison spamique!!
 C'est  rigolo  comme ce spamique  me   plait soudain !
 comme  si j’obéissais  à  un obscur  désir  de fin promotionnelle avec  ces cinq petits mots  qui tentaient  de traduire  le plus authentiquement ce que ce  lecteur  ou  lectrice  avait bien voulu  exprimer:
PRIERE 
Evoqués les chemins de terre caillouteux . Terre brune au nord et claire au sud . 
Les ors de la terre, trésors Incas ! les embaumeurs de l ' Egypte ancienne, les Chrétiens de ce 1ER siècle au pas verdi , tous morts . Chemins et murs . 
Plonger 
encore 
et encore , -. 
un millier de fois , au creux des amphores . Méditerranée ! Balayé le temps .Terre, or et conquistadors . 
" Zones cosmiques stellaires ...superbement ., un trait brut ... Murals berbères issus , ma terre "
Voici un poème réunissant les sphères .
C’étaient  des mots  forts qui me menaient  très loin , j’en étais  touchée.
« Pollution  visuelle  » ……me reproche-t-on , probablement détectée  par une machine  anti spam qui a  alerté  un  homme  anti spam  qui s’est servi de mots du Larousse  pour  me délivrer  un spam.
Alors par blog  interposé ,je  redis à mes  admirateurs  éperdus ,perdus  dans les zones interstellaires :
Merci  de votre  passage  constellé  de vies..... 
J’en suis b.a.b.a 


11/07/2012
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Prière sur mon tapis mordoré au Royaume de Tlemcen.

 

 

 

 

 



En 1960 j’étais à Mostaganem avec mes momies loin 
 des Moudjahidates , privilégiée heureuse et prisonnière
 d’ une monstruosité de ma petite personne nouant
 mes racines au soleil des origines de ma naissance dans
 le sol arabe .Manifestant ma solidarité uniquement aux
 moissonneurs de la libre Algérie sans donner mon sang ni
 le salaire de la peur .
La librairie dans une rue adjacente de l’Avenue du Premier de Ligne
 tenue par un ami arabe était mon refuge et ma conscience 
Avec .mon amie Leila Bensmaîn dont la famille avait l’épicerie 
 aux Trois- Ponts , nous faisions notre révolution dans la cuisine 
à coups de cornes de gazelle et de slabias, après on allait
 au hammam de l’Avenue Raynal pour finir la journée 
 aux Sablettes , sur le sable .
En regardant le visage de ces femmes ,visages austères 
visages de la renaissance où les ors et les voiles ensevelis
 peut être , ont la tendresse et la force de l’enfantement 
dans mes mains jointes la terre de ma naissance, le sel
d’ un pays où la vie se joue dans les yeux de femmes ,
 riches des leurs nudités éclatantes effervescentes 
cachées au plus profond du Royaume de Tlemcen .

Sur le mur blanc du photographe , l’ indécence d’ une 
France meurtrière sans retenue, exposant ses 
soldats à une complicité sanglante .



 

07/07/2012
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