"Les Billets fous de Luce Caggini"

2012 Année du trapéze


"Avec Laura Diaz" et Carlos Fuentes



Dans un mémento mémorable d’un  20 e siècle  en état de décomposition et  et recomposition constante ,Carlos  Fuentes étale la monstruosité d’un pays avec une intensité de  volcan en éruption et l’éblouissance de ses soleils rouges et  dorés.

Acharné à trouver dans les ruines de ses turbulences éclaboussées  de  sang , un art  de vérité du monde  aztèque et du monde  européen .

Ai-je aimé  ce roman  à cause  de l’amour de la vie que Laura Diaz parcourt  avec ses mariages, ses coups de foudre pour la chair , son nez  rectiligne ou ses  yeux dorés?

 Laura Diaz en  première  ligne comme  une  lumière faite femme, mère,  grand- mère et  arrière  grand-mère... Accomplissement d' une vie de femme  avec  un  révolutionnaire ,un homme  de  parti, dévoué  sans  ambition personnelle, un intellectuel de  gauche, un gardien de la séduction  du passé,  un écrivain juif auteur de scénarios hollywoodiens, à l’ image d’elle-même  qu’elle  finit par  rejoindre en la personne de son arrière petit -fils.

Voir  son pays  à travers les yeux d' un amant virtuel de son sang autant qu’ avec son amour de soi  même .

Toujours sur les starting  blocks , à marginaliser le détail mais prête à l’escalade  du mont Popocatépetl , le Vera Cruz,  la vraie croix  qui domine la vie de Laura Diaz  comme  elle a dominé la vie de Carlos Fuentes 

Mes enfants sont ma biographie, Laura,  je n’en n’ai pas d’ autre.

Et moi ?

Toi  aussi ma vieille ;

« Les années avec  Laura  Diaz  » ...  un autre portrait  de Frida Kahlo.

 Une toile peinte  par  un auteur  mutant

peintre des douleurs  et  voix muette  de sang,  affaiblie par  la montagne  de  cris  des vers  luisants,   vase  clos pris  au piège de leur amour  pour la vérité .

Lui qui  ne disposait  que de signes estropiés  pour  extirper  de ses chairs meurtries les  reliefs inaudibles des vierges,  des  prostituées  des pécheresses  aux ordres d’ un art du vivant .

La mort  des trois Santiagos  comme  trois coups  secs , trois grondements  , trois mugissements de la terre  qui veut reprendre  ses marques sur  les  amas  de cendres laissés  par  les blessures  des  humains .

Il n’ya pas de larmes chez Fuentes, pas  de femmes qui  se griffent le visage ; nous ne sommes pas  au bord de la Méditerranée  . le Mexique est un vieux pays  qui sait disséquer les vivants  et les morts   pour  connaitre leurs  vérités  puis les transforme en art du vivant _

Un vivant qui jaillit des matrices  sexuelles de la terre pour que les plantes, les pierres, les animaux, tout  ce qui rampe  qui court  qui crie soit prêt à recevoir l’ ombre et la  lumière d’ un même soleil  du même  orpailleur avec la même  étincelle de vie.

Le Mexique est un mariage de femmes  entre elles, les  trois Santiagos sont les trois noumènes de l’édification d’un pays dans sa Renaissance .

 

02/08/2012
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Est-ce donc tellement artistique de vivre dans la pauvreté?


 

Même  dans mes rêves les plus fous, je n’aurai  jamais eu la  faramineuse  idée  de lui parler .

Mais un jour  je fus invitée dans un hôtel du monde des fous de la  ville de NYC.

Là , avec mon amie la marquise  de La  Bouraniere  dont l’amitié  ne me donnait  aucun privilège  sinon la vue de  son balcon sur Park, je  fis une  expérience peu banale  .

C’est  de  ce magnifique point de vue  que je me jetais  du  monde  des money-people  dans le juncky monde des money-bankers. Je marchandai  un" people" pour un "banker".

Me prenant au sérieux comme ma marquise, je  joignis l’ insolence à la naïveté des marins d’eau douce,  nomade que j 'étais arrivée depuis peu du désert du Sahel.  

Mais  quand  je  vis la hauteur  des balcons , je fus prise  d’ un vertige analogue à  un crack boursier et  je me mis à planer m'accrochant à Dieu  et ses  saints  dans ma course à la même  vitesse que mon adresse à me jeter  dans la mer des intérêts mondiaux de Wall-Street.

Dans ma chute  je m’entendis  dire : « Ma chère  madame  nommée  personne , ne dis pas au ciel que tu es marquise de rien mais que tu es marquise des impôts de la terre en visite de courtoisie et laisse l'autre marquise dans ses ors et ses dentelles .

Vents et marées ne peuvent monnayer les immenses croix de bois. Nous ne disposons que peu de compartiments dans nos coffre-forts et  les places  sont extrêmement  chères. 

 

Alors  un son divin  souffla dans mes oreilles et  je fus sur le champ  transportée  sur un coussin  de soie jusqu’ au ciel  des banquiers  de Wall-street avec un cordon rouge  et or autour de ma romaine personne car  dans  mon étourderie, j’avais oublié  de me faire naturaliser comme  eurasienne avec un  nom  de marquise de gare de  triage .

À mon grand étonnement, une étoile de bienvenue me prit par le cou  et en deux coups de cuillère à pot, me fit pénétrer au paradis du vertige  des banquiers de NYC.

Quel contraste  émerveillé  dans ce jeu de lumières  argentées. Sur un sommet de pièces  en demi  lune, on me fit  donner un chapeau de couleur  verte en papier moiré avec  des numéros  de couleur or et argent que  je mis  avec un châle araméen en toile de jute comme  guenille sur  mon corps .

Dans  cet accoutrement , vue  dans un miroir à la demande d’ un ange , je  fus introduite  devant Dieu Lui-même .

Et  devinez  quoi?

M’ordonnant de m’armer  de courage, Il me dit : « Tu viens de voir un monde nouveau dont tu es le maitre  car tu es  ton Dieu et tu ne le savais pas »…..


21/07/2012
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" Maman '"tu es la plus belle du monde '

 LUCE-AU-foulard-.jpg

 

 

 

 
  • «  maman » , cinq lettres qui s'envolent vers d'autres mots pour dire une
  • chose différente .
  • Mozart , lui , dit en quelques notes la plus simple et la plus merveilleuse
  • musique du cœur .
  • Rien de grandiose et rien de monotone dans ces variations, mais la nudité
  • de myriades d'étoiles ardentes dans un rare montage de maçonnerie, sans
  • gouvernail, sans boussole.
  • Être comme chez les Grecs, présenter un nouveau né au ciel dans la main
  • d’une magnifique pianiste offrant aux infinis miroirs du ciel le reflet d' un
  • Wolfgang angélique

 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 


13/07/2012
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Attention ! je fais des spams, vous faites des spams, nous polluons visuellement la blogosphère

 




http://jevousecrisdoran.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/07/10/antoni-dis-moi-dieu.html#postcomment






Comme je remerciais  un lecteur qui  venait  à moi  avec  un  texte  révélateur  pour moi  de  ce que j’avais  écrit   plus haut   en lien  , voici  ce que je trouvais  dans  mon courrier :
moderation-nobs@contact-moderation.com
16:02 (Il y a 1 heure)


à moi 
Bonjour Luce Caggini


Après lecture et analyse attentive de votre article du 11.07.12 15h57 par notre équipe de modération, celui-ci a dû être retiré de la publication en raison de sa non-conformité vis-à-vis de la charte d’utilisation du NouvelObservateur.


Nous tenons à vous assurer que nous faisons tout notre possible pour accepter le plus grand nombre de messages et que tous nos modérateurs sont tenus à une stricte obligation d’impartialité.
La neutralité de leur analyse est d’ailleurs régulièrement vérifiée par un superviseur.


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 Reposter des commentaires déjà refusés car contraires à la charte ou qui n’ont pas encore été traités par l’équipe de modération (messages en attente), peut également être considéré comme une tentative de SPAM.






Cordialement,


L’équipe de modération


Ps : pour rappel, le texte de votre article était:


---------------------------------------
Merci  de votre passage constellé  de vies
---------------------------------------

Donc  je ne remettrai pas  en réponse " merci de  votre  passage constellé de vies  " puisque  celui ci  a été  enlevé par  la direction moderation-nobs@contact-moderation.com  pour raison spamique!!
 C'est  rigolo  comme ce spamique  me   plait soudain !
 comme  si j’obéissais  à  un obscur  désir  de fin promotionnelle avec  ces cinq petits mots  qui tentaient  de traduire  le plus authentiquement ce que ce  lecteur  ou  lectrice  avait bien voulu  exprimer:
PRIERE 
Evoqués les chemins de terre caillouteux . Terre brune au nord et claire au sud . 
Les ors de la terre, trésors Incas ! les embaumeurs de l ' Egypte ancienne, les Chrétiens de ce 1ER siècle au pas verdi , tous morts . Chemins et murs . 
Plonger 
encore 
et encore , -. 
un millier de fois , au creux des amphores . Méditerranée ! Balayé le temps .Terre, or et conquistadors . 
" Zones cosmiques stellaires ...superbement ., un trait brut ... Murals berbères issus , ma terre "
Voici un poème réunissant les sphères .
C’étaient  des mots  forts qui me menaient  très loin , j’en étais  touchée.
« Pollution  visuelle  » ……me reproche-t-on , probablement détectée  par une machine  anti spam qui a  alerté  un  homme  anti spam  qui s’est servi de mots du Larousse  pour  me délivrer  un spam.
Alors par blog  interposé ,je  redis à mes  admirateurs  éperdus ,perdus  dans les zones interstellaires :
Merci  de votre  passage  constellé  de vies..... 
J’en suis b.a.b.a 


11/07/2012
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Prière sur mon tapis mordoré au Royaume de Tlemcen.

 

 

 

 

 



En 1960 j’étais à Mostaganem avec mes momies loin 
 des Moudjahidates , privilégiée heureuse et prisonnière
 d’ une monstruosité de ma petite personne nouant
 mes racines au soleil des origines de ma naissance dans
 le sol arabe .Manifestant ma solidarité uniquement aux
 moissonneurs de la libre Algérie sans donner mon sang ni
 le salaire de la peur .
La librairie dans une rue adjacente de l’Avenue du Premier de Ligne
 tenue par un ami arabe était mon refuge et ma conscience 
Avec .mon amie Leila Bensmaîn dont la famille avait l’épicerie 
 aux Trois- Ponts , nous faisions notre révolution dans la cuisine 
à coups de cornes de gazelle et de slabias, après on allait
 au hammam de l’Avenue Raynal pour finir la journée 
 aux Sablettes , sur le sable .
En regardant le visage de ces femmes ,visages austères 
visages de la renaissance où les ors et les voiles ensevelis
 peut être , ont la tendresse et la force de l’enfantement 
dans mes mains jointes la terre de ma naissance, le sel
d’ un pays où la vie se joue dans les yeux de femmes ,
 riches des leurs nudités éclatantes effervescentes 
cachées au plus profond du Royaume de Tlemcen .

Sur le mur blanc du photographe , l’ indécence d’ une 
France meurtrière sans retenue, exposant ses 
soldats à une complicité sanglante .



 

07/07/2012
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Ta mère : une femme indéfendable

 

 

Ta mère : une femme indéfendable

 

 

 

Je viens de perdre  mon grand  garçon: pas  un mot, pas une lettre , pas un mouvement .

Je pleurais alors , elle  : «  Mettez un  mouchoir  dessus » ………………………………..

La suite logique  fut une relation  à face  pseudo parentale d’un mauvais trompe-l’œil d’ une famille de conventions comme à l’ opéra,  mais sans génie, sans odeur , sans saveur , le bandeau de la morgue  des imbéciles sur la tête .

J’avais lâché par bravade  que  mon grand père Caggini avait  fondé la première loge des franc-maçons à Oran, là où on apprend aux  hommes ni la monnaie de singe ni à faire la révérence à la suédoise , ni à laisser à son fils adoré - pas  toi, l’autre  - une montagne de dettes  dans la légèreté d’ une vie passée à faire  comme  si .

A final  destroy-touch  bouffonne  sous le masque de la maison bourgeoise, au cas où  je ne l’aurai pas  remarqué, mais où la mère porte le nom  de la mère qui  porte le nom de la mère  qui a fini  par harponner  celui qui , celui  que …..

Logique sans faille  ! 

Et bien  sur , on a voté Sarko.

On défend la tradition des

 familles  « grandes » 

Comme  si .....


05/07/2012
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La photo du Président vue par le Prince de Benevent

 

 

 

La photo du Président vue par le Prince de Benevent

 

 

 

Ouf : Un quart de ligne dans le dictionnaire, trente six levers de soleils nécessaires à ma tête, mon

 

 cœur , mes tripes pour effectuer ce processus naturel de digestion .

 

 

France , tu peux faire la belle dans ton miroir , t’as changé de tête , t’es repulpée comme dit la

 

pub pour bonne femme en mal de fraicheur .

 

 

 

Dans l’arrière cour, encore quelque résidu des dernières moches à la sortie d’ un cinoche de Saint

 

 -Germain-des -Prés à la faveur d’ un taxi pour nulle part .

 

 

Passant des brouillards de la Tamise aux mirages du désert , deux infections évacuées .

 

 

Sous sa perruque poudrée, Maurice de Talleyrand qui n’en n’a jamais perdu une, dans

un

petit saut de quelques milliers de levers de lune me susurre :

 

 

Ma chère Luce je me dois de te dire que j’ai voté nul car je ne suis pas un grand socialiste ,

 mais

je te remercie de me faite l’ honneur de participer à ton merveilleux blog ou je te lis chaque fois

 

 que tu écris sur la manière de regarder les Français de travers .

 

 

Donc venant de ma belle France endeuillée de son roi, je t’ indiquerai , 1que la photo de François

 

 Hollande est dans un très bel endroit que je reconnais, dans le marécage de la politique

 

où j’ai été si longtemps, 2 rien ne vaut le mirage d’ un entremet dans le palais du Roi, mais

 

 surtout ma perruque dont tu te moques avec tant de désinvolture cacherait vent debou

 

t , vent arrière, bien des commentaires et surtout bien des ordures de mon style après les

 

cinq années de complètes justiciables outrancières ouraganesques inacceptables bagatelles de

 

bas étage vues et enterrées comme prises de position politique alors que beaucoup de

 

 charges très nobles furent élaguées par manque de responsabilité.

 

 

3 Mais venant du fond de ma perruque pendue au lustre du Palais, menant vers la sortie

 

du quinquennat de François Hollande, il est beaucoup mieux fait que le précédent ,

visage

 

de parfait homme d’état, allure de prince de Tulle, roi de la mise en complet art de la nomadisation du 21e siècle de la négociation interplanétaire en marche vers le déclin de la

 

France comme pays indépendant du vaste continent européen . 4 Mais à bien le regarder , il est

 

 très

 

noble et surtout très bien coiffé , mais le donneur de leçons que je suis lui conseillerait de nouer

 

 

un grand nœud papillon sur sa chemise pour mener la mariée à la mairie de Tulle .

 

 

Ouf! Quelle photo! Mais quelle mise au point,

 

 

aux poings de la part d’ un Prince de la monarchie en dentelles , d’une cour en perdition,

 

d’ un empire en décomposition , d’ une voix en rapidité de compréhension ,d’ un esprit en

 

 haute résolution, d’ un pair de France éperdu d’ amour pour son pays .

 

 

 

 

 


11/06/2012
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Guéant : une main de velours dans une tête de verrou de prison à double numéro de sureté .

 

 





Trop  facile ,inespéré ,si j’osais je  dirais  rien ne vaut la tête  à 

Gueant !

Ce  tête  à tête  avec  Olivier Mazerolle, un plaisir,  celui  que l’

on ressent quand on vient de se  retirer une épine du pied .

C’est  ainsi que j’apprends que les policiers  ont  un sixième sens ,

 certainement  indispensable   pour repérer  la dangerosité de

  certains individus, et  plus  encore  ceux qui  ont un  look de 

dealer .

Je  me  demande , à   l’examiner attentivement  comme je le ferais

 d’ une  centaine de moustiques  dont j’en aurai extrait un,  quel 

serait le facies d’ un moustique  de calibre  Un vu au travers d’

 une  loupe sans  prémices d’ opinion, sans  imagination,  donc 

avec le plus d e précision possible comme  si la vie  d’ un 

moustique ne m’ indiquait pas le marquage visuel  de l’ un de mes 

frères  en humanité  mais la plus résistance musicale  des rares 

mélodies  de la garde républicaine .

Donc en priant pour  que Mr Guéant ne se fasse pas avaler par un 

petit oiseau , moineau  ou  mésange voulant débarrasser la planète 

du monde  des insectes polluants les  visions  des  policiers venant 

 de la marginale république de Sarkozy , arguant  d’ un  souci d’

 épuration des dealers à face  non municipale amenuisant ainsi le 

dicton: rien ne vaut pour dealer un bon petit minois blondinet 

avec un sourire d’ ange et  un méga  coup de poing américain.

04/06/2012
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Pentecôte, vision d' une artiste venue d' Oran pour témoigner

 


 

Un   jour  de" lumiére ", un  jour  où "ha âm roim éte ha kolote" ( le peuple a vu les voix), un jour  où les sommets des  montagnes  atteindront  les plaines comme  des êtres de chair venus  s'exposer dans  la lumiere  vibrante , irradiante  d'  un ciel jusque là ignoré . 

 

Parce  que  un artiste n ‘est ni un saint , ni un martyr , ni un donneur de leçons ,dans le meilleur des cas , seulement un contemplatif soignant un égo ronflant entre d eux

séances de vérité en partie vraie , il  peut  se laisser  aller  à penser  qu ' il a  un moment revêtu  cette lumiére , étourdi ,revenu , distancé  de lui  même , il est allé  creusé jusqu ‘au soi décentré  au cœur du questionnement de toutes ses langues avec l ‘ un et son contraire. Contemplatif soignant un égo ronflant entre deux séances de vérité en partie vraie .

Mais  voir  avec  les meilleurs yeux de la nature  humaine n'a  jamais  été la magique  panacée du monde des rêveurs ni  du monde  des saints .

 



30/05/2012
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Méga choc de la partition entre deux gouvernements .

 

Méga choc de la partition entre deux gouvernements .

Le Monde est le même et le monde est tombé dans la main 
de financiers 
géants qui montent la garde à tombeau ouvert
 entre deux murs
 de protection :
le mortel mécanisme du mondial vent de la nomination des menus
 de la table 
 ronde des magnats vaniteux et monstrueux de la marine
 à voile du dix huitième
 siècle venus d’Amsterdam sans autre souci de mener à bien leur monnaie et 
 un vol de gerfauts .

Mon ami F. Nietzsche dans sa marche vers la détresse 
des moribonds mariés 
 aux muses de la maladie des vierges folles ne serait
 jamais arrivé au bout 
 de son histoire des vertus et des vices de la manie des
 hommes à montrer le 
 monde dans sa face la plus violente s’ il n’avait vécu voracement
 et vulgairement 
comme homme et comme chaman des bois.
Génie ou venin de génie? 

Nous ne le saurons jamais , ainsi est le monde de l’art des mots
. Mais chaos ou pas, nous ne perdons rien à être les partisans 
de la Manhatanerie du Verrazzano du 21e siècle menant
 le monde en peine et en joie . 

Donnant à chaque marasme son nom et sa carte d’ identité,
 je donnerai
 à chaque face de la planète sa face de route de la soie sa face de mort
 de la vie, sa face de vie avant la vie, et enfin sa face de marche de
s maladies qui viendront en partie issues de vomitif du mal.
 Car notre planète a
 été peuplée de mainates juste pour parler
 haut et fort de nomades manipulés
 par des haut- parleurs mauvais et inhumains.


Donc en étant ni amie ni ennemie de la société  

Je vis en roue libre sans donner de leçon et sans en recevoir.

Mais entre deux vues de la place Tian anmen
 en 1989 et 1949
, rien ne m’a été épargné et rien n’a été malmené
 comme le 
 droit de la vie des uns et des autres.

Ma donnée du monde a donc 
été maladie d’amour, gardes rouges
 et hordes de la mort, murs
 d’artistes et murs d’ écrivains, romances
 et partitions de musique ,
montagne et plaine, violence et agilité à être
 paisible, aide et non -aide, monde et monde, art et non- art et ,enfin homme et
 contrefaçon de l’ homme .

Donc , à ma grande compréhension, rien ne vaut une symphonie de Rachmaninov,
 
 la deuxième pour être plus
 précise , où à chaque audition,
 je sors de la réalité
, de ma réalité et j’en reviens heureuse, 
prête à revivre une fois encore quelques
 secondes de plus avec un sourire qui
 recouvre tout mon corps car aux éclats de rire ,
 je choisis les éclats de vie .



En cas de nécessité absolue , nous menons un
 grand combat comme les oiseaux
 de la partie la plus bleue du ciel unissant et 
la moitié de la vie et la moitié de la mort 
 à être oiseau et pas oiseau dans le même temps.
 

26/05/2012
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Black is beautifull

Black is beautifull
 
Black is beautifull
Regardons ensemble la sélection de "Black miss France".
La beauté n 'est pas un critère mais je me suis toujours
 efforcée d' aller
 à sa rencontre 
,c'est tout ce qui a déterminé mon parcours de
 peintre et d' écrivain.
 Magie des artistes 
qui sont dépourvus de toute inhibition envers 
les racismes 
et qui jouent sur
l 'échiquier sans être motivés par la couleurs
 des cases.
 Même les initiés du
 modernisme des art de la moitié du 21 eme siècle
 munis des marmitons des arts 
de la moitié de la planète ne me contrediront pas .
Mais nommer les imams venus de la Méditerranée
 par leur monture,
 annuler le matin ou annuler la nuit,
 c’est comme jouer à la loterie de la vie,
 ou monter à la montagne sans chaussures et
 agiter un mouchoir en criant
 à ma mère viens me chercher , je suis inanimé.
C'est une conduite de martien .
Unir une couleur à un visage c'est une manière
 d’ avoir un manager 
de couleurs en
 place du cœur , 
c’est voir le monde en grand monnayeur 
de montagnes sonnantes et trébuchantes de 
haine unies à la honte de n’être ni un homme
 ni un monde de mutuel amour .
.
C'est donc sans étonnement que je reconnais
 dans ces jeunes filles noires 
 le signe mystérieux venu du fond des cases
 me dire le secret d'un monde
 où l'art absolu est né donnant à l 'humanité 
ses lettres de noblesse . 
Je les regarde comme on regarde un défilé
 de madones nues  
et nimbées de leur beauté noire et or . 
Elles sont noires 
. Le miel et l 'ambre dont elles sont vêtues
 me disent que les amours de
 la Terre ont laissé leurs traces sur leur peau .

Jamais étonnement ne fut fixé avec plus 
d' éclat dans les yeux de
 l ' une de ces femmes des sables dans toute

l 'Afrique , jamais expression hautaine, 
attitude hiératique 
, sourires maternels, de la mémoire -féminin qui
 dit l 'horizon infini , 
qui sait tout mesurer, tout le chemin à parcourir ,
 sachant déjà
 l 'histoire des hommes, ne m'apparut avec autant
 de certitudes .

Un aspect antique du monde du 21 eme siècle
 privé de la noblesse 
de certaine vie de l 'image , mais que je ne peux 
m 'empêcher de noter
 sur ces jolies femmes dans le monde de la mode.

Ma chamade ne me permet pas de citer les noms
 de ces jeunes filles
 mais me commande de jouer au jury et d’ être 
sans sommation pour désigner
 la plus belle .


22/05/2012
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Label Naïve dans la cité marchande-pas marchande de ceux qui aspirent à une élévation.

 

 
 
Label Naïve dans la cité marchande-pas marchande de ceux qui aspirent à une élévation. 



Comme tous ceux qui ont prétendu se dégager de la pesanteur outrancièrement fardée de ces cinq années de gesticulations scéniques que le plus mauvais metteur en scène aurait éjectées d’ un petit revers de la main droite, contrairement à certains journaleux tous dotés des mêmes verres de contact , je m’octroie cet état de grâce avec tout mon enthousiasme dans le confort des dix derniers jours de ce joli mois de Mai ,et je dis ma ferveur à célébrer l’élection de François Hollande .
Vie et mort de la mariée a été analysé dans mon blog vendu en mille et une nuits snas la moindre tête coupée mais en tranches de vives et acerbes, notes à répétition .
Il m’a donc bien fallu une dizaine de jours pour redescendre et atterrir ce 14 Mai sur le parvis de l’Elysée, au Jardin des Tuileries, et à l’Institut Marie Curie, où , comme la France joyeuse, (moins quelques uns, dont je me suis demandée si la curiosité n’aurait pas eu le dessus sur la morosité).
Ma première intention fut de remonter le fil de la passation des pouvoirs avec un moratoire omettant l’ intermède du grand perdant de la campagne. Mais venu de loin, un petit sourire vint ringardiser ma vison du perron des marches d’un palais vu et corrigé par un monde ventru et indigne de comprendre le mirage harmonieux que peut générer un monde de transparence.
Puis dans un élan de joie, ma vision fut enduite de deux couches, par ordre de grandeur : la première, unie à un rameau d’ olivier, la seconde marginale analysante , garante d’un discours de la finance.
Tant il est vrai que il a suffit de quelques jours pour changer d’ère, qu’ un diapason au sourire normalisant l’atmosphère ait accordé à l’enceinte d’ une citadelle une pureté apparente.
Certains d’ origine grincheuse et grinçante ont cru saisir comme une rapidité d’ expédition ce que peut signifier poignée de mains .« Mais baise- ton en tremblant les chaines qui nous oppriment ? ».
D’autre part baisser la tête pour regarder la même marche que l’on a montée et descendue 3650 fois, même un soldat de première classe eut été capable de la passer tête haute .
Apparaitre dans les trois valeurs du socialisme :
Art de la simplicité, art de la limitation des moyens de la marche vers le nouveau mariage de la raison et de la belle meunière , et enfin le troisième et le plus important, un rire du Président, immense ingrédient dans la symphonie ardente de ce 21e siècle ..
Ma nomination au poste d ‘analyste unie au monde des idées, imbibée uniquement du vendre a été munie d’ un passeport très spécial signé : Naïve de la musique des sphères de la haute inaptitude aux Lumières de la Ville de Paris







17/05/2012
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Mieux harasser le mensonge que de vivre avec eux .

Mieux harasser le mensonge que de vivre avec eux .

 

 

 

Bientôt un demi siècle après un mensonge du Général de Gaule, un autre mensonge du maître des mensonges de la V eme République.

Tout se passe comme si de mensonge en mensonge la République Fran­çaise entichée de manager le verbe et la matraque adroitement se met­tait à terme à aspirer à montrer sa face enfin graminée d'un printemps arabo-judéo-chrétien dans sa grande page de son Histoire.

Mais mon immense inanité à juger le passé est dans le monde actuel sans doute une part à ne pas mesurer la magie des vrais mensonges des faux mensonges , aussi vanité et mensonge sont-ils les deux visages d' un même oral dans le même fauteuil du monarque .

Donc si je suis un meneur de vengeance de la Vérité, soit , je mène la marche du monde dans le sens inverse des aiguilles d' une montre, mais si le Temps me donne raison, dans cinquante ans , rien ne sera moins vrai que le vieil adage : en gagnant ou en perdant, nomade ou sédentaire , nourrir, nommer et mener le monde via l'art du mentir en art, en tonalité , en réalité et unité de narration valent mieux que vérité sans art .

 

Reste que non seulement nous le vivons dans le mode « vie et mort d' un petit cheval blanc en marche de bataille rarement conduit par un génie » mais Uranus annonce que même les génies omettent parfois de rendre leur âme via un inutile et morne jour de deuil.


10/05/2012
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Humilité ! Enfin Hollande vint .

 

Exit Sarko , nous l 'espérons ad vitam ….......Un cauchemar s'est dissipé sous nos yeux non sans nous épargner des gouttelettes de tristesse mais de tristesse rendue  digne  pour la  circonstance  , la menace souterraine , la main sur le coeur , mais un coeur boursoufflé de petites liasses . Monnaie de singe , qui sort de son zoo avec des larmes de perles orientales .

Et de nous resservir « Idéal, Honneur , Amour, et enfin Dieu, pour ne rien oublier dans la soupe gluante du bazar d'un clown qui a perdu en chemin son chapelet de mensonges . .

 

Bis répetita  placent : « et valore, …. valore ...valore  »....Dalida, pardonne lui , il va finira bien par la boucler pour toujours .

 

Et de creuser, de creuser , on finira par arriver aux profondeurs abyssales d' une nappe glaireuse infectieuse .

 

La main sur le cœur, l’œil humidifié , la talonnette glissante pour finir les bras en croix ,dans un « je vous aime  »  niché la queue du serpent qui capote .


Salut François,  we  , le populo ,  nous sommes avec toi .


06/05/2012
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Moi, juge suprême , je condamne Me SZPINER



J'étais partie  pour  « assassiner  » Mr  Szpiner ; le repoussant  dans sa bassesse , son indignité , me prenant  moi  même  pour un Juge  suprême dont  il ne connaitra  jamais ni le visage  ni la sévérité de mon propre  système de  Justice.

Alors  que je vous lis  jusqu ' au bout , Philippe,  (Joyeuse  fête , Philippe ) c'est  avec délectation que je vois Mr Szpiner  se noyer , disparaître dans  ses eaux  sombres , alors que  je chemine sur 
votre  approche  du parcours de  Kerouak.
  Dans  un  même  élan ,dans le  même  envol ,  grâce à  quelques notes d' une petite  suite de Borodin, suivies de  quelques  études   de Scriabin, évacués  les  vils  mots .
Ont- ils jamais  eu  cours  ailleurs  que dans  un contexte putréfié ?


06/05/2012
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