"Les billets fous de Luce Caggini"

2019


A ma mère , ma grande dame

Je regardais ma mère avec d’autres yeux. C’était la première fois que le visage de ma mère n’avait plus de lumière.

La fois où nos deux présences détruites, où jour et nuit avaient confondu leurs lueurs, leur matière, leur apparence, même leurs heures, la fois où toutes deux altérées par les lieux travestis de stupeur, lieux vidés de leur tendresse, de leur contenu intime me réduisaient à une pelletée de poussières parce que évidence et obscurité étaient soumises au réel et au virtuel dans le même lit : là, devant moi, ma mère n’était plus ma mère.

Les temps, le sien et le mien flottaient au-dessus de nous, nous unissant dans un lien immortel. Moi, la nomade adorée de ma mère, je me laissais glisser pétrifiée, transie dans cette fausse matière que j’avais créée artistiquement pendant des années un peu partout dans le monde : du marbre ; il s’abattait maintenant en masses sur mes épaules, me réduisant en rognures.

 

Ma mère naissait dans un ailleurs, moi dans un autre ; les mots ne correspondaient plus. D’ailleurs les mots s’étaient tus. J’apprenais la confrontation d’une mère que j’avais méconnue.

Je quitte la chambre. J’étouffe une violence. Je ne pense pas. Dans ma main un petit mot que ma mère a écrit : « Luce mon double, toi c’est moi, moi c’est toi ».

Les choses qui devaient se faire se firent le lendemain.

J’assiste.

Il n’y a pas de refuge pour les âmes mortes. Ma mémoire est en terre. Une étamine me tient lieu de corps à mi-hauteur entre ciel et ciel appartenant au sentiment du monde de l’apparence. Pendant que je suis dans un vase clos, ma mère erre.

La commotion de la déchirure où m’entraîna la perte de ma mère me pourvut d’une voix d’obsidienne, un état où mon corps s’engourdissait pour laisser place à ce mot apartheid tatoué sur ma chair : avoir été sans plus être, état confus étranger si nouveau qu’un nouvel être ne pourrait qu’en jaillir. Une fois encore ma généreuse mère, ma douce maman me donnait une nouvelle chance.

Quand je rentrais à la maison, entre ses murs, c’est dans les larmes que je reçus sa bénédiction.

  •  
  •  

 


01/10/2019
0 Poster un commentaire

PMA......Parfums de femmes ....Lettre à Mmes les vierges miraculées

 

 

 

 

 

Bénie soit la mère  de Christ .

Lui qui a eu le père symbolique que ma raison mettait en charpille péniblement, il vous  aurait aidé à muter de marginale en mère de famille, nuitement en deux coups de manivelle ,sans pipe et sans bite .

Benevent , Prince de la compassion .

Homme garantissant mariage de chair ...intransigeant,

Maurice de Talleyrand

 

 

-"Qui peut remplir la fonction de père ?

-"Ça peut être une femme, une altérité ailleurs dans la famille, des oncles, une grand-mère (…) Tout ce qui compte c’est la sérénité et l’amour autour de l’enfant, toutes les familles peuvent le garantir", juge

 

 


25/09/2019
0 Poster un commentaire

Empreintes de putes sur la rampe de l ‘escalier Murat

 

Entre la photo de la honte à Lyon avec un Castaner et ses petits chiens , une Goureault qui veut « du cousu main  »  des converties qui se font dézinger, notre fric qui se débine chez les crépus , les églises de village qui prennent feu toutes seules,je propose à notre Président au sourire bleu une peinture à la Bacon : «  L’ homme est un accident , un être dénué de sens et qu’il lui faut sans raison jouer le jeu jusqu’au bout ».

 

 

 

 

 


20/09/2019
1 Poster un commentaire

Dis bien à Dieu que je n’accepte pas ton absence.

 

L'art de ma vie est le rêve

 

moi -Comment vis-tu ? Tu voyages ?

Lui – Oui.

Moi –

Comment ?

Lui – Avec ma volonté, à la vitesse de la lumière

 

l’âme - pensée - - lumière.

 

Volonté, vitesse, lumière, pensée plus rapide encore. Petite âme pareille aux dorures des nuages, si vite à la lisière du grand astre, si proche des pulsations de l’infini, un battement de plus et…

moi – Je m’agite dans un amas d’une monstrueuse bataille nucléaire. Rienà voir avec la douceur des jeux fluides d’une sonate ayant parié sa tête sur un coup de dés sur la lune ! Joute de deux minotaures…

Quel est ce rapport de physique nucléaire ?

Lui – Oui maman tu as tout compris, il y a un vaste édifice, un amas nucléaire entre le moment du bing bang et la première âme sur la terre environ deux milliards d’années après.

 

Je dois descendre ou monter ?

J’ai toujours été blown up par la baie d’H? Long, est-ce bien raisonnable d’y penser

maintenant ?

moi– As-tu une espérance ?

Lui – Monter plus haut vers Dieu, être une pierre de plus dans la Jérusalem

céleste.

Moi – Une pierre transparente ?

lui– Oui un archange.

 

Parce que deux points sur la flèche se sont un tout petit peu écartés l’un de l’autre, tout a chaviré en éclats.

Tu m’obliges à persévérer sur un tempo enrayé où je reste gravée , à moitié étourdie par tous les miroirs de ta fugace apparition sur les cases de ce damier géant que nous appelons destin.

Dis bien à Dieu que je n’accepte pas ton absence.

 

 

L’image contient peut-être : 1 personne, debout et plein air

 

 


17/09/2019
0 Poster un commentaire

Non -évènement….. Plus simple tu meurs .....Pardon Timothy

 

France t ‘as un pied dans le vide avec « tes parents d’ intention »

 

et ton Président  intentionné jusqu ' à  entrainer ses suiveurs à la veulerie.

 

Un frère musulman violeur- auteur autorisé , ça va plaire à la

 

racaille musulmane .Un  musulman qui trahit aussi .

 

Un petit noir  braille tuer les bébés blancs -

 

Nick Conrad - Noiriel même venin

 

Des autorités françaises domestiquées , le cul à  'air

 

Rassure -moi Mediopolis , tu ne m ‘as pas prise pour une crétine

 

congénitale ?

 

 

 

 


11/09/2019
2 Poster un commentaire

Le Paris de Villani : Rahat loukoum à tous les étages et chéchias à volonté

 

 

 

 

« Une ville douce pour retrouver le pouvoir de vivre ».

 

Ce qui laisse songeur  quand on sait que Cedric Villani a pesé de

 

tous ses  somptueux  neurones pour que Maurice Audin le traitre

 

à son pays ,engagé dans le FLN en Algérie soit honoré par

 

Macron l' Indécent  qui s'est déplacé  pour dénoncer  nos pères

 

comme  tueurs devant un Boutef dans la jujube .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


08/09/2019
0 Poster un commentaire

Arrêt image sur Edward Hopper , L'homme puni de sexe

 

  Edward Hopper ….L'homme puni de sexe

Dans une gare épurée de toute la mémoire de ses amants, comme un centre de triage sans un seul agent de chemin de fer, Edward Hooper maîtrisa réalité unie à absence de réalité, entre nue et vêtue, où vie et absence de vie ne furent jamais unanimes ou muselées mais empreintes de réalité condescendante.

Menant ses mues et ses manipulations d' un monde privé d'échange vocal, Hooper parle aux autistes .

Rien de momifié dans son œuvre grâce à la mutation des images en mutation de vie quotidienne car le centre nerveux est dans le goût du peintre pour les formes statiques des femmes et des hommes en pleine effraction de leur intimité  ; ce qui en 2015 serait un selfie de mauvaise imagination fut la marginalité du peintre de l 'attente .

Un grand désir de mettre les gens et les choses en ordre , un art d'être un parfait gardien de l 'ajustement du monde. Un immense aventurier de l 'unité dans un angle de vue sans autre tenue que d'être le spectateur de sa propre vie , sans en jouir et sans en goû ter les joies . A mant du monde des artistes des USA comme Pi casso fut le gardien universel ,amant et artiste du 20eme siècle.

Dans   «  Summer evening   »un jeune homme et une jeune fille dans la lumière artificielle d' un montage de trois planches de bois, pureté d'une armada de petites lignes horizontales ,une masse de charges électriques sans chaleur, juste pour unifier les deux per sonnages par l'étrange projecteur du photographe professionnel dans le champ d' investigation du cœur humain .

Milieu de vie sans vie et sans ivresse   , le mur de planches de «  Summer evening  » est un décor de théâtre .L'amant de la nuit c'est Hopper lui même car le couple de jeunes gens est inacces sible, pris dans leur mutisme .Magnétisme des mots qui ne montrent que la face concrète d' un silence sans jouissance mais réel. Dans le bas du tableau à droite, ce qui semble être des lumières d' une ville battent sur une autre terre .

Utiliser sons et lumières quand on est cloîtré dans un musée, c'est comme une aventure amnésique au cours de laquelle les ors et les sommets des montagnes ont dû modérer leurs couleurs réelles sans jamais montrer les nus et les morts autrement que dans des taches de forme carrée.

Dans ce mausolée de verts de bleus et de jaunes ,mon œil de peintre du Sud se pacifie dans une vision ventilée où les ondes décantées par les souvenirs d' une pureté anglicane sans effusion , ordonnée réalisée à la manière d' un pasteur interdit de sexualité, qui serait pris dans le champ de la vie sans mordre une seule fois la chair de ses romanesques personnages .

 

«  Champion de musiques sous les voûtes des églises et des cathédrales , unifiant notes et harmonies dans un royaume de silences monacales de femmes d'un rêve de peintre de la petite Amérique des années quatre -vingt du dix neuvième siècle, je fus le peintre le moins conditionné par le sexe de la petite moitié de ma vie artistique sans avoir jamais été infidèle à Jo .  Ainsi

j 'amuse les galeristes et les musées qui ne voient en moi que le baptiste en chapeau mou muré dans une chasteté de l 'état le plus austère de New York» © E.H

 

 

 

 


20/08/2019
0 Poster un commentaire

Août français où tout sonne faux

 

 

 

 

Août retrouvailles d'été , jaune et bleu montagneux ou marin ,le mois des amis,des familles , Août rêvé.

Mais Août attristé quand les parents de mes amis sont atteints de maladies graves .

Mais Août français qui traine un juillet violé par des drapeaux algériens.

Août pollué jusque dans ses recoins d'étrangers intrusifs inquiétants .

Août qui traine ses politiciens veules enrobés

d' hypocrisie .

Août qui se goinfre de migrants indésirables .

Aôut avarié par un  "Poirson" sans tête.

Août dans la génuflexion d'une Greta qui ferait plier en quatre de rire un milliard de Chinois  .

Mais Août rigolard gardien de ses moustiques sous la houlette de Maitre Caron.

 

 


01/08/2019
3 Poster un commentaire

Macron.....Goog-Actualités -Juillet -extension Septembre

 

Les macronaises écervelées lui ont donné  des migraines .

Entre les homards de l' un ,

les kebabs de l 'autre ,

les algues vertes à l'odeur fétide des Côtes-d’Armor,

le récit de l'accouchement de Schiappa l'oie pondeuse  ,

les tribulations de l 'homme au regard perçant de larve qui sait tout, avec sa petite mèche badine....sur « un ciel taché de feu et de boue » ,  Benalla for ever..

 Le pauvre Macron en a perdu sa diction à Prague . Mais Dieu merci le parquet de Paris lui a tout pardonné et le revoilà  rafraichi  à bavoter devant une Europe flasque à jouer à "migrants je vous aime".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


18/07/2019
0 Poster un commentaire

Toi et moi avons cassé le Temps ...Le reste est littérature

L’image contient peut-être : 1 personne, gros plan

 

 

 

 

 

 

 

-T’en souviens-tu, même ?

Le rythme du temps est lié à la vitesse

de celui qui le mesure.

-Pour toi, c’est le divin.

Entre ma vie et la tienne, une magistrale rapidité, un va et vient a

ouvert une brèche dans l‘effroi qui nous tient ici-bas.

Les larmes montent au ciel comme les rires qui fusent.

Abraham, le passeur a renoncé à son passé, à son enracinement.

Est-ce le cas de mon petit garçon?

 

 

 


19/11/2019
0 Poster un commentaire

L’appréciation de Mme Ndiaye sur le niveau d 'intelligence de Alain Finkielkraut sera précieusement analysé à la Haute Académie du Cerveau

 

 

 

 

Il parait que dès que sa souris de ministre a laché son pâté  Mr le Président de la République s'est rongé les ongles jusqu'au sang  . Il a dit à Benalla ,je vais lui arracher les cheveux un par un  ....Mais réalisant le job il a rectifié:  trouve m 'en une autre nue de crane qu' on puisse voir au travers .

Brigitte l 'a bouclé .

 

Sibeth Ndiaye juge « fort stupides » les propos de Finkielkraut sur le viol


17/11/2019
0 Poster un commentaire

Une étoile jaune sur un petit manteau rouge........,Seul .

L’image contient peut-être : 1 personne

C’est une toute petite fille

à peine tirée du sommeil

Il faut faire vite ,

Il crie et ça fait peur ,

alors elle avance au même pas que le grand monsieur . .

 

 

Instantané de la fureur meurtrière .

L’ image cruelle d’ une nation froide qui s’est liguée contre une toute petite fille.

 

Isolée . Toute droite , mains dans les poches .

Tout se passe en dehors d’elle .

 

Sans cette petite fille l ‘allemand ne serait qu ‘ un  effroyable  garde en uniforme , à coté de ce petit manteau rouge ,c'est un mutant aux yeux de marbre .  

 

Si seulement il baissait les yeux , il verrait l e monde de l ‘enfance qui n ‘attend rien !  à l ‘âge des contes de fées   les ogres au regard pétrifiant restent dans les livres .

 

 

 

 


13/11/2019
7 Poster un commentaire

Avec mon étoile je vis , je voyage

 

 

 

 

 

 

Je me prépare à être toi et moi en même temps .

 

Ce toi, c’est mon petit Christ né dans les étoiles il y a 9125 jours .

 

De ta renaissance j’ai surgi dans l’étonnement, une fêlure empruntée au silence .

 

C’est ma solitude où je ne pénètre que dans ta musique .

 

Si j ‘avais connu le sens de « Renaissance » précédé de ton prénom écrit sur le mur

 

blanc de mon rêve, j’aurais été fracassée .

 

Une bienheureuse méconnaissance des mots et des cartes à jouer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


07/11/2019
0 Poster un commentaire

"Cultive la loyauté qui est la fleur de vérité": Monsieur de SOLA, distribution des prix juin 1954 au Collège d’Oran

L’image contient peut-être : plein air

 

Je remercie Antoinette Priéto  historienne de notre terre de naissance :L'Algérie du temps où elle était une terre française .

 

 

"Cultive la loyauté qui est la fleur de vérité"

 

Un proviseur à Oran en 1954 .

 

Monsieur de SOLA, professeur certifié d'espagnol distribution

 

des prix le 30 juin 1954 au Collège à Oran

 

Bien sûr je n 'y étais pas .

 

Je n’oublie pas que je suis une fille de pionniers .

 

«  terre âpre et passionné »... « 41 % de la population européenne

 

était constituée d'Espagnols naturalisés Français » «  en 1914, le

 

tocsin appelle aux armes   »

 

«L'on voit alors, à Oran et en Oranie, des familles entières venir

 

grossir les rangs de l'armée française  »

 

 

" le Français en Oranie ".


07/11/2019
0 Poster un commentaire

Elle pleure sur les victimes de viols....  noires .

 

 

 

 

 

 

 

Bienfaitrice Cécile Allegra qui se penche avec obstination

 

et succès incontestable sur les malheurs des hommes avec

 

la bénédiction de Mr le pape François . «Ils savaient que le

 

pire c’était de nous laisser en vie».

 

Le hic c’est son élévation morale, le hoc est le choix de ses

 

victimes .

 

Il eut été si épineux de parler des petites filles, des jeunes

 

filles, des femmes occidentales violées par les migrants ?

 

 

 

 

 

 

 

 


07/11/2019
0 Poster un commentaire