"Les Billets fous de Luce Caggini"

Je lis Nietzsche …. Je crois que je lis Nietzsche...je ne comprends pas. Alors je l ‘ interroge.

Je lis Nietzsche …. Je crois que je lis Nietzsche j’essaie de comprendre mais je ne comprends pas. Alors je l ‘ interroge.
Il faudrait que j ‘en sache un peu plus sur toi,venant de toi .
C’est un entretien fou mais nécessaire.
-Moi:Dis moi , es tu encore fou d’ amour pour Lou?
-Frédéric Nietzsche : Oui
-Moi: De là où tu es , peux -tu tracer une ou plusieurs grandes lignes de ta vie philosophique ? -Frédéric Nietzsche
J ‘ai été un compromis entre deux tendances , 1 être vrai et  mener une vie amoureuse tamisée de femmes innommables , petit compagnon étudiant le vaste domaine de la philosophie . 2, agir en philosophe et glorifier le mariage entre rien et tout entre moi et ma conscience , entre mon imagination et mon raisonnement , entre mon anomalie en tant que mal voyant et mon désir de lumière aussi malheureux qu’ heureux de nourrir des espoirs d’ amour pour Lou que nager dans l’angoisse   un amour – panique, à aimer une ombre de femme sans réalité et sans chair , jusqu ‘ à concevoir une mariée sans mélange de sexes  pour animer un projet philosophique sans autre raison que de magnifier un amour impossible avec la même magnificence qu ‘ un art de peindre la montagne dans les règles de l ‘art pur des montagnards sans art étendus sur l ‘herbe de leur prairie. Mais chère Luce, restent les hommes soumis à leur nid, abrités dans leurs jolies camisoles, pris dans leur vie de maris,dans leurs misons de boue glorifient leurs amours de misère, punis de tous les accommodements du bonheur ,  à leurs femmes par des liens de vers de terre sans aucune magie
Donc tu vois chère amie que j ‘ai été aussi nomade mais d’ une autre façon, c’est à dire d’ un concept à un autre concept en m ‘ unissant aussi bien à Dieu qu ‘aux nomades de la terre qui furent mes compagnons de la vie , comme des amants sans sexe , sans la moindre fidélité , c’est à dire dans l ‘art des mots et dans l ‘art des idées punies d’ amour pour avoir été condescendantes .Donner à celles qui courent sur moi une montagne de sens caché c’est donner à ma conduite uniquement la moitié de son contenu ,donc un amoncellement de faux sens pareil à un art de peindre sans l ‘éclat d’ une montagne magique dans un arpentage de joyeuses erreurs .
-Moi: Merci , je me sens un peu plus intelligente pour aborder ta prose joyeuse et savante et libre qui me tombe d’ en haut , comme un cadeau. Mais là où tu es, on ne peut pas mentir , vrai ?
M’ autorises tu publier ces lignes ?
-Frédéric Nietzsche : Oui, personne ne te croira et tu passeras pour une artiste pleine de bulles nomadisant entre folie et génie ..Mais tu dois aussi donner la musique de notre conversation et te mettre à l ‘abri dans un donjon de rêve avec mes engagement de philosophe des philosophes humains contre les humains .Tu dois comprendre que la vie d’ un homme peut être faite autant de folie que de génie et que même une artiste comme toi est une muraille de pénibles amours et de joies près de l ‘ immensité des deux extrêmes , ni plus ni moins . Donc mon amie , sois sage et folle à la fois et donne à tes billets le meilleur de ta folie tu n ‘en seras que plus lue et dans un avenir proche , tu auras la divine surprise de te voir à la une de la meneuse mondiale de la presse la plus lue dans le monde entier le fameux NYT.

-Moi: Eh bien , cher Frédéric , je vois que tu penches sérieusement coté folie ! Tu me vois moi, au NYT ? Tu délires grave .Tu sais que le rêve ça peut te rendre fou ? Je sais que ne suis qu ‘ une luciole voletant pas très haut juste au niveau des algues du bord de la Méditerranée.

-Frédéric Nietzsche :Amie nomade même le ciel bénit ta naïveté immaculée, mon avis est que tu es une amoureuse du nomadisme et que ni toi ni moi ne sommes des agitateurs ou même des amateurs du monde des sous ou du monde des omertas ., mais tu es ma douce amie dans un lit de fortune et tu as le don de ânonner bénévolement mon long état de misère et tu n ‘as pas beaucoup de temps donc sois folle et tu seras enfin connue à l ‘ unanimité comme une meneuse de féminité artiste sans ramification avec la finance avec la gloire la plus joyeuse du gai mur des lamentations
venus de la pénible vie d’ une jolie femme sans un seul parchemin mais anormalement munie de coups de folie momentanés .Amie sois aimée car la vie est belle aussi .
-Moi:donc mon cher ami, je mourrai en joies et en pleurs avec le cœur en bandoulière et l ‘art de ne rien savoir et de ne rien dire si ce n ‘est good bye Charlie , nous avons donné le meilleur de nous mais tu as eu le meilleur de la gloire sans être le meilleur des artistes de Hollywood car tu étais un dur dans les affaires et un tendre dans la chanson de geste.

 



11/12/2018
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