"Les billets fous de Luce Caggini"

2017


Jésus:- « Vous ? Qui dites vous que je suis? »

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Lui :

-Je suis  pour certains , j’ai été pour d’ autres, du temps où j ‘étais .

- Romania  «  As tu été un homme banal de ton temps   »?

  

L-  «  Oui , mais j ‘étais le fils de ma divine mère»

-R  «  En quoi ta mère a -t-elle été divine?     Si c’est toi qui dit ça, ,ça doit avoir un sens un peu  particulier. Vu d’ ici ,on ne peut pas bien vérifier .»

L-  «Divine, ma mère l ‘a été grâce à son roman entre le ciel et la terre , c’est à dire le rêve .

R-  ??,  

-  «  Tu veux parler de son rêve où apparut l ‘ange ?»

L  «  Oui, elle s’appelait Esther  . Ma vie sur terre n ‘a rien eu de banal, mais ce fut le commencement d’ un effort pour être le fils   digne du roman de ma mère .- 

 R« On te connait nomade ,pécheur, jamais seul   toujours avec tes copains. Tu appelles ça une vie d’effort?

- « Réalise, dans le parcours de mes visites ponctuées de speech, pas un seul généreux donateur , je fus royal , actualisant les rites et les  ramages des uns et des autres, déployant des trésors de sagesse en faisant carburer mes neurones , initiant les riches au jeu du partage et les pauvres au mariage du réel et de l ‘irréel , ma vie d e jeune homme a été assez tendue  je fus moine et même vaguement géniteur de quelques  uns ».

 R -  «  Alors tu ne t’es jamais pris pour un Dieu?  »

 L-  «   Non , radieux mais jamais gâteux .  »

- R «  Quand on pense qu ‘ ils se sont mis à quatre, peut être plus pour nous faire gober des légendes qui tiennent toujours le coup! les miracles, c’était du pipeau ?  »

- L «  Ma   mère Esther a ramé fort pour les réaliser , remettant sans cesse son métier sur le char de la Grande Ours avec la manie qu ‘ont   les mères juives pour le violon .Mais les rares romains qui m ‘ont écouté , m’ on dit que  j’étais le meilleur. Tu vois je suis né sous une bonne étoile .

- R «   Peut -être mais si on te connait pour ta sveltesse , ton teint bronzé , ton endurance à marcher ,tu   n ‘as pas eu de cheveux blancs et tu n ‘as pas fini dans ton lit  ».

- L «  Rien d es combattants de la  seconde guerre mondiale ou d es kamikazes du Japon, je me suis fait    clouer le bec en quatre lettres I-N-R-I-réunies par la magie orale, la vox populi, une pub jusqu’ aujourd ‘ hui jamais rééditée .

- R «   Si je te dis Marie, toi, que dis-tu?

- L «  Aimer  »

.-R «  Dis -moi n ‘as tu jamais pensé à prendre la poudre d’escampette ?

-L  «  Encore toi? As tu jamais rêver de me m ‘ inviter dans ta maison ?

-R » Dans me rêves les plus fous je t’ai même reçu dans ma couche .

 - L « Les femmes  de ma ville de Jérusalem même aujourd hui mettent un doigt sur la bouche pour me dire leur amour, , elle rient comme toi pareilles à toutes les femmes depuis deux mille ans . Hier tu étais moins hardie ;

- R «  Aujourd’hui je suis venue avec un rêve de ma nuit , je m ‘agitais , je me découvrais avec pudeur , pareille à la reine de Ramallha , sans un radis, sans un billet de train, sans parachute, sans autre have que la destination connue de toi seul : la renaissance du rêve à la réalité   »

 

-  «  Ma reine de l ‘art des ménades ; rieuse et plaisante , réalise que tu parles au Christ sans l a moindre gêne .OK, je suis un homme banal, mais je vois mieux que toi où tu veux en venir .

- R «  Excuse, Christ n ‘est pas jésus !moi je te demande qui tu es , pas ce que tu vas devenir  »

 

-L«Ma chère Luce un hominidé viralement contagieux ,inutilement irradié du raisonnement de sagesse et vision d e ma chère mère, tu vois un type très banal .  Merci de le dire ma rieuse, ramenons le complément  de ma vie à demain .

- R «  Une question que toutes les femmes se posent , t’ont posé même ?As tu jamais regardé une femme, les femmes en te voilant la face ?  »

- L « J’ai regardé les femmes mais je suis resté à vivre comme un ascète  »

- R «  Pas de tentation ? Jamais ?

- L « Jamais le mariage est un engagement , jamais un sacrifice  »

- R «  Tu peux me l e répéter trois fois ?  »

-  L«   Allons Allons Allons !Sois moins méfiante !Mets un cierge avec un mot : ayez de la compassion pour un jeune homme passionné mais épuisé par les questions d’ une petite  curieuse prise de vertige pour un homme de rencontre sans passeport mais passionné de curiosités .

 

 -  R «  He bien ,cher érudit du comportement des femmes sans avoir jamais été pris de vertige par une femme , restons en là et fais vite un remake de ta vie car sans l’amour d’ une femme tu n ‘es qu ‘ une musique muette, un étang sans poissons , un prince pétrifié sans royaume un étudiant en philosophie pendu au premier clou sans aucun metteur en scène …

 

 

 

  

 


12/07/2017
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Un beau jour Baudelaire est arrivé sur ma table de cuisine .

 

 

 

 

 

 

 

Un beau jour Baudelaire est arrivé sur ma table de cuisine .

 

« Mais les ténèbres sont elles mêmes des toiles

Où vivent jaillissant de mon œil par milliers ,

Des êtres disparus aux regards familiers » .

 

Le politiquement correct me fait penser à une conscience habile, déguisée en petites chaussettes blanches de première communion.

À moi,  le  porte -jarretelles .

 

Attirée par la convention du beau ou du laid , de l’absurde, de la carambole de l ‘esprit , du mystique sans odeur de bénitier, dégraissée des gestes maîtrisés des géants, pour la raison essentielle d’ une vie infiltrée par la Beauté visible invisible , suggérée . Elle n ‘a pas de critères mais  je me suis toujours  efforcée d’aller à  sa rencontre .

Les œuvres ne sont pas immortelles, elles suivent leur géniteur allez savoir où pendant que dans les musées des millions de paires d’ yeux vides ou pleins , bleus ou noirs, ronds , ovales, agenouillés , rampants , suivent  les flèches du libre service dans le sens de la marche d’ un clic ou d’ un clac à condition de ne pas se servir du flash.

C’est pourtant un flash que leur créateur a laissé sur place ,la place même qu ‘ il abandonnait aux autres, aux couples , aux cocus , aux inconnus, aux êtres sans désirs et probablement sans espoirs de célébrité, ceux que l ‘aventure marine ou bien terrienne n‘a pas choisis , ceux dont les fausses paillettes enclavées jusqu ‘ à la moelle clament de fausses confidences aux faux-cils aux faux -nez faits défaits et refaits ,aux armadas de rémouleurs de musique , aux consultants pour futurs romanciers .

Un vaisseau souillant Venise de ses dix sept ponts et cinq amiraux à son bord achemine ce siècle sur un globe bancal , clinquant truffé d’ imams de papes ou de Sioux croyants  non-croyants, demi -croyants tandis que sur une plage clandestine une poignée d’êtres obsédés de vie vraie,  braves et silencieux larguent les bouffis.

À pas mesurés ancrés dans l ‘âme de notre vieille  terre , ils cheminent en sourdine sur les rives ensoleillées d’ un sable blond .

 

« Obsession »….

 


24/08/2017
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Tremblement de lune.

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L’autre dans la nuit de soi.

 

S’appeler Luce, et vivre dans la nuit de soi, c’est le prix dérisoire d’ une vie sous anesthésie . Mon aspect réversible . 

Non que je veuille les choses, les choses me disent le chemin à prendre , idées mutantes qui prennent naissance malgré moi dans le royaume des mondes de la Beauté uniquement munis d’ un certificat de naissance .

 

Ce que je pris pour une vérité intrinsèque me fut asséné dans une brèche de jour, au cours d’un orgasme violent. Aussitôt passé je me trouvais remise brutalement sur un obscur arpent de mon chemin harcelé  de quotidienneté .

.

Avais-je été matraquée par le ciel ou par la terre ?

 

Marcher pied -nus à grandes enjambées. Revenir au sable de mes premiers pas mais dans une autre  foulée . Mes pensées sont en errance , ça devrait monter en flèche ou par paliers avec des mots des images ou des crochets argentés par la lune .

 

La lumière s’était manifestée une fois une unique  grande fois au cours d’ une étreinte amoureuse  avec un homme noir. 

Une chose brillante s’était imposée, aigüe, une illumination qui m ‘avait étonnée sans que j ‘ai jamais su en détecter le sens . Ce fut fulgurant. Je ne suis pas sure que j ‘aurais eu la même éclaircie, le même coup de flingue en plein coeur si j’avais réitéré cette aventure intime de mon corps .Qui sait si un peu plus de moi ne fut pas en concordance dans une petite prise de conscience avec un  souffle universel qui se serait livrer ?

 

 

ll y eu d’ autres petites magies , un petit pied de vigne découvert sur les pentes du Monte Cinto. Il avait eu assez de courage et de force pour résister tout seul à tous les dangers de la haute altitude .

Un défi qui m ‘avait émue aux larmes .

 

 

Et puis je suis retournée à mon petit moi là où le quotidien engloutit la magie.  

 

 

 

I

 


12/08/2017
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Pourvu. que je. danse


30/06/2017
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Dieu dans le « Whos’ who »


 

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Dieu dans le « Whos’ who »

Le ciel pendait de tous les côtés.

Il y avait longtemps que les talmudistes talmudaient, que les moines fondaient en méditation sous leur capuchon, que les nonnes se jetaient à plat ventre bras en croix sur les dalles froides de leurs cou- vents, que la voix des muezzins réson- nait dans le ciel d’Allah, tous intermé- diaires, tous missionnés, tous savants de la Parole.

Parole, image, saintes ou pas, fallait bien aller à la source sous peine de magnifier un Dieu ménagé, engagé, nourri, empri- sonné uniquement par les artistes.

À fouiller dans la mémoire du Christ, à errer à travers les Évangiles pour trouver enfin la vérité dans une trouée de l’éta- mine mitée par des entités mosaïques, des nombres parfaits du chiffre zéro, de manœuvre en manœuvre, de scénario en scénario, une image de Dieu s’était-elle créée en moi ? Avais-je lu et entendu la Parole ?

Existait-Il ?

Et moi ? Mirage muré dans un cerveau étonné, éclair de femme réelle ou re- lais ?

Les gardiens de la mythologie grecque avaient eu des relations menaçantes, mu- tantes avec les maitres du Livre.

Je les soupçonnais d’avoir été immensé- ment ingénieux pour avoir incité réalisa- teurs et grands cinéastes du monde amé- ricain à devenir agitateurs number one de ces nominés périssables, démesuré- ment gentillets prêts à épandre leurs in- digences mentales, visages rafistolés, cramponnés à leurs oscars gobés comme des confettis de l’Olympe. Kyrielle d’angéliques moutures précuites à Hollywood, à musarder dans les agences les mieux rétribuées du monde sans mystère et sans art, partie en vrille ....

 

Chez les Dieux du monde grec ni ange ni démon.

 

Gérant une armée de terre, de mer, de l’air, montagnes dunes ruisseaux mers immensités ardentes menant un combat aventureux mirent leur génie à contribution.

Dans un élan lumineux au rythme andalou, brassant des combats de cendres, tous animés par un marivau- dage d’adultes ils semèrent la panique chez les habitants des nuées de l’Olympe et mirent le feu au mot oracle.

Dans les ravins et les replis du rocher fa- meux t plus haut encore à en crever les nuages, ingénument ce fut toi, Apollon de mi corazón qui se manifesta le pre- mier :

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu ». 


30/06/2017
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CÉDRIC VILLANI : D’OÙ VIENNENT LES BONNES IDÉES ?


21/06/2017
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Luce Caggini"Un écrivain-peintre-oiseau. par Martine Petauton

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« Je vis aujourd’hui dans une maison confortable, entre des murs épais, ma terre dans ma tête, dans un lieu sans nom, peuplé d’ombres », dit la femme qui a eu besoin de deux livres, pas moins, pour dire la mort-sida du fils : « alors le lion se fit oiseau, et mit sa crinière dans une cage rarement utilisée par les lions… ».

Maladie de la fin du siècle dernier, tenant encore haut sa partition, dans le début de celui-ci ; le sida parsème le genre-roman, écrit et édité en langue française, tant et si bien, que la recherche Google fait défiler « à la vitesse d’un Mystère Falcon 20 », dirait Luce, de pleines pages aux titres évocateurs. Mémoires d’un jeune homme devenu vieux de G. Barbedette ; Eloge de l’amour au temps du sida de S. Chauveau, cohabitant, bien sûr avec les livres d’Hervé Guibert qui ont marqué d’un sceau aux couleurs si particulières les moments de nos lectures : Le protocole compassionnel et A l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie.

Luce Caggini est un écrivain-peintre – oiseau, sans doute aussi, qui vole entre l’Afrique noire de l’Est, le Kenya, qui colore « Un sourire… » et parfume ses peintures, New York qui s’entend encore quand elle parle, l’Algérie de son enfance qu’elle ré-apprivoise en Corse, l’Amérique latine qu’on la suppose chanter, le Berry, qui héberge son ordinateur, Paris, bien sûr où elle vit… Caggini n’est de nulle part et de partout ; c’est une malle-valise qui s’emporte avec elle, qui dit sa vie, et, au cœur de celle-ci, son enfant, cet Antoni, dont on ne sait le nom que dans Jeux d’amphores, mais qui règne bien autant surUn sourire de mon ami le lion, de Mombasa à New York, par ce Cheanee, né là-bas, en Afrique : « innocence nage mes parents… j’ai dix ans… je suis assis sur les marches de la terrasse, je regarde au loin deux girafes isolées du troupeau, sur la ligne d’Horizon ».

Inévitable, conforme à tous les rêves de vieux monde, Cheanee s’embarque pour « America » ; « je débarquai à New York, un jour d’été à dix-huit ans. Dieu, qu’il faisait beau ! ». Installation chez David « l’homme de ma vie ». Pages éclatantes, presque sur-éclairées ; sons de victoires tambourinantes, juste là, pour laisser tourner la lumière, dès les pages suivantes. Il y aura Luiz et Franck, surtout Moise (« sa voix est une grâce qui me tient lieu de mère ») ; et l’irruption de la vie-sida : « de temps en temps, nous apprenons que des copains sont allés se réfugier dans les keys en Floride, avec leurs piles de traitement tri-partites et leur corps flétri ».

Caggini étant plus poète que documentariste ; il nous faut saisir la réalité, toucher ces marques de la maladie infamante, vite, au détour de ces quelques vers-mots lâchés, plus du tout protégés par l’écorce ; crus, quand il le faut, vrais, forts, avec la brutalité qu’on n’attendrait pas : « oublier mon état de viande en décomposition, en déversoir, à 4000 mètres de fond… cela a commencé par une première douleur dans l’abdomen, une petite fièvre qui ne me quittait pas ».

L’homosexualité est là, en première ligne, posée, comme la vit Cheanee ; son ressenti par les autres, et en particulier, les siens : « as-tu jamais croisé des homosexuels ? As-tu jamais pensé que ton fils pouvait en être ? ».

Déroulé de la maladie, parfum d’un diagnostic clinique, de la visite chez le médecin, à la nouvelle à dire à la mère : « alors, tu as la maladie ? Cinq petits mots, cinq gouttes d’acide coulent lentement et viennent se déposer sur le visage de ma mère… dans la seconde même, le mot bonheur fut éradiqué de mon langage ». Et, « c’est un tigre usé qui retraversera l’Atlantique pour la dernière fois »…

Dans Jeux d’Amphores, touffu, un peu baroque, au sens portugais du mot, d’une insolence de jungle tropicale, Luce Caggini ranime son enfance algérienne, sa trajectoire : « j’enchaîne avec trois enfants, quand les autres s’instruisent ; je m’envole avec ma ligne de jeune fille, quand les autres se dégraissent en régimes amaigrissants », et cisèle son Antoni, à la fin du chemin. « Saint Robert », le mien, le Corrézien, l’a accueilli, « arrivé au bout de ses forces ». La naissance revient faire un dernier tour : « nous habitons la maison des vins de ton grand-père, au bas de la ville haute de Mostaganem. Là, où se trouvent tous les chais. Tu viens de naître. Avant de demander au chirurgien, si tu es une fille ou un garçon, j’interroge : « normal ? ».

On retrouve dans les pages denses du stade final, ce contre-chant déjà présent dans l’arrivée de la maladie de Cheanee ; précision des mots durs, poésie presque lyrique des ressentis. Un son à l’Africaine ; musique heurtée des jumbe. Quelque part, aussi, un vieux « soul » américain, chanté à bouche fermée.

« Je fais ta toilette ; tu es fatigué dès le réveil. Nous regardons des photos de toi que je ne connais pas ».

La mort, dite par un écrivain ! ce qu’aucun d’entre nous ne saurait écrire, ce que chacun, pourtant, a besoin de lire : « cette nuit, j’ai laissé toutes les lampes allumées, je suis une proie à l’affût des bruits que j’inventerais s’ils n’existaient pas ».

« J’ai ouvert la porte de ta chambre, je viens de glisser le long du mur jusqu’à terre. La foudre vient de décomposer une petite enveloppe de chair et de grâces… ».

Là encore, la littérature…

 

Martine L Petauton

 

Luce Caggini est née en Algérie. Sa vie s’inscrit dans le monde-patrie. Peintre, auteur de chroniques et billets (notamment dans « Reflets du Temps », où on retrouvera plusieurs larges extraits de ces deux livres).www.luce-caggini.com

 

Luce 


15/06/2017
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Van clinburn competition


11/06/2017
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Pierre Assouline , un passeur du monde. des lettres

Généralement , on est incité à parler de l 'auteur que P..Assouline met en scène, mais cet article est un jardin extraordinaire dans la mortifère artificielle ressuscitation des auteurs morts ou oubliés que l ' on peut lire un peu partout dans le gigantesque arrondissement des lettres du troisième type de romanciers aussi savants qu 'ennuyeux.

Pierre Assouline est un passeur du monde des Lettres ,généreusement armé du savoir et de la matière pour être vivant et porteur de la bonne nouvelle .

Dans un élan de modestie partagé entre la réaction d' écrire et le pitoyable trouée de la page blanche,je me dis que le meilleur moyen du lecteur de P.Assouline est de modérer l 'ankylose de la panne sèche, de s'activer sur son prie-Dieu avec emballement et tempérance avant d e se livrer en toute simplicité à ce menuet des jeux de la littérature .

 


10/06/2017
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Un petit peuple. mosaïque entamait. une. croisière jaune à rayures bleues et. moches.

 

 

 

 

 

 

 

Naitre Résultat de recherche d'images pour "peuple. pied noir"entre deux rives.

La Méditerranée est un exercice aride. et vertueux où je suis devenue championne primée et déprimée.

Frères de soleil , la Grande Histoire nous a  ensevelis, la  petite aussi .


02/06/2017
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Philippe Sollers ......Beauté .... Merci Mr Sollers

http://www.philippesollers.net/beaute/Solaire_Philippe_Sollers.mp3


07/05/2017
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